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Programme
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Notions essentielles
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Notions complémentaires
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Les déterminants de l’investissement
Les relations entre l’investissement et l’emploi
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Valeur Ajoutée, taux d’intérêt, rentabilité, excédent brut
d’exploitation, profit, productivité
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Epargne, financement externe, autofinancement, investissement
de capacité / de remplacement / de productivité, investissement
matériel, immétériel
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I. La notion
d’investissement
A.
Du capital à l’investissement
1. La notion de capital
2. La notion d’investissement
Doc 2 p
95 q4
3. Investissement net et
investissement brut
4. Qui investit ?
Doc2
p95 Q6
Doc 3
p95 Q7 Q8 Q9
B.
Typologie des investissements
1. Selon la nature des
investissements
Doc6 p
97
Quelles sont les deux formes d’investissement évoquées par le
texte ?
Quelles formes de capital l’investissement immatériel
contribue-t-il à enrichir ?
Doc7
p97 Q19
Doc8 p
98 Q20 Q21
2. Selon l’objectif des
investissements
Doc5 p
96 Q13Q14
C.
L’évolution des investissements
Doc9
p98 Q22 Q23
Doc10
p98 Q24 Q25
II. Les
déterminants de l’investissement
A.
Le financement des investissements
Doc16
p103 Recopier le schéma + Q41 et 43
1. Financement interne
Doc 14
p 102 Q35
Comment évolue le taux d’autofinancement entre 1970 et
1996 ? Comment analysez-vous cette évolution ?
2. Financement externe
Doc17 p
104 Q47 Q48
Doc15
p102
B.
Approche microéconomique : la rentabilité
1. De la rentabilité économique à
la rentabilité financière
Doc 12
p 100 Q29 et30
a)
La rentabilité économique
b)
La rentabilité financière
2. L’effet de levier
Doc12 p
100 Q31
Exercice
d’application p 102
C.
Approche macroéconomique : la demande
1. Le principe d’accélération
Doc21
p106 Exercice 1 p108
2. L’effet du multiplicateur
d’investissement
Doc22
p106
Exercice
d’application :
Document
1 :
L’accélérateur, mis en
évidence en 1917 par JM Clark, repose sur le principe de capacité.
L’augmentation de la de mande se traduit par une hausse de la demande de biens
d’équipement, dans l’hypothèse où les entreprises ne disposent pas de capacités
de production excédentaires.
On suppose qu’il existe
une relation stable, mesurée par le coefficient de capital (K/Y), entre le
niveau de production réalisée, et la quantité de capital qui est nécessaire
pour produire.
Il résulte de ce mécanisme
que les variations de l’investissement sont très sensibles à celles de la
demande. Les effets sont amplifiés : une variation de la demande induit
une variation plus que proportionnelle de l’investissement.
Document
2 :
Ce principe
[l’accélérateur] repose que plusieurs hypothèses contraignantes :
Le plein emploi du capital
installé (laugmentation des quantités produites implique l’achat de machines
supplémentaires).
Face à une hausse de la
demande les entreprises réagissent en cherchant à produire plus (il n’y a pas
d’ajustement par la hausse des prix).
La relation entre les
quantités produites, Y, et le volume de capital nécessaire, K, ne varie pas au
cours du temps ; donc le coefficient de capital K/Y est constant. Ce qui
signifie qu’on exclut le progrsè technique (pas de hausse de la productivité du
capital) et la substitution du capital au travail.
1.
Sur quel principe repose l’effet de
l’accélérateur ?
2.
Quest-ce que le coefficient de capital ?
3.
Calculez le montant de l’investissement et ses
variations en complétant le tableau ci-dessous :
On suppose une entreprise :
·
Qui pour produire 100 doit disposer d’une équipement
d’une valeur de 300 (soit un coefficient de capital de 3) ;
·
Dont la durée de vie moyenne de l’outillage est estimée
à 10 ans ;
·
Dont l’appareil productif fonctionne actuellemnt à
saturation ;:
·
Qui ne dispose pas de stoks ;
·
Qui au cours de 5 périodes successives doit répondre à
l’évolution de la demande : 100, 120, 130, 140 puis 130.
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Périodes
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demande
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Equipement
nécessaire
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Investissement
induit
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Equipement de
remplacement
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Investissement
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Montant
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Variation absolue
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Total
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Variation absolue
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T0
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T1
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T2
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T3
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T4
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4.
Comparez les variation de la demande et celles de
l’investissement.
5.
Dans quelles conditions le coefficient de capital
peut-il varier ?
6.
Si les entreprises ne souhaitent pas réagir à la hausse
de la demande, quelles peuvent en être les conséquences ?
7.
Si les entreprises ont des capacités de production
inemployées, l’effet accélérateur peut-il jouer ?