màj 30/03/03

l'Internet au service des élèves

Sociologie  
       

Économie

   

Année Scolaire 1998/99

Science Politique

Lycée Sud Médoc
Av de Lacanau
le Taillan Médoc

 

LA CULTURE

 

I. Éléments sur la notion de culture

En 1952, deux auteurs américains A.L KROEBER et C. KLUCKHON dénombraient 160 définitions du mot " culture " depuis le 18ème siècle.

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    • A. Une notion polysémique

- Au sens courant : culture est synonyme d’érudition, de somme de connaissances acquises par un individu. Elle relève du savoir savant. Cette définition recouvre donc la connaissance d'œuvres littéraires, philosophiques, artistiques et s'obtient en partie à l’école.

- Au sens ethnologique: ( ethnos: peuple, logos: discours). L'ethnologie est une " science " ayant pour objet l'analyse comparée des cultures et des sociétés humaines principalement traditionnelles.

Dans cette optique, la culture est constituée de l’ensemble des productions matérielles et intellectuelles qui permettent à l’homme de s’adapter à son environnement.

- Au sens sociologique: ensemble des activités, des croyances et des pratiques communes à une société ou à un groupe social particulier.

La culture est " un ensemble lié de manières de penser, de sentir et d’agir plus ou moins formalisées qui, étant apprises et partagées par une pluralité de personnes, servent d'une manière à la fois objective et symbolique à constituer ces personnes en une collectivité particulière et distincte. "

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        • Guy ROCHER Introduction à la sociologie générale tome 1
  1. La culture : un ensemble structuré et ordonné

La culture permet à l'homme de se distinguer de la gent animale ( assujettie à ses instincts ), par un phénomène de distanciation vis à vis de sa nature profonde.

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    • 1. La culture par opposition à la nature

Tout individu se trouve sous une double influence :

- celle de l’hérédité, du biologique ( relevant de la nature ) déterminée dès la naissance : on parle " d’inné ". Ex : patrimoine génétique: couleur des yeux.

- celle du milieu, du social, relevant de la culture: on parle " d’acquis " dans la mesure où ces traits et comportements, résultent de l'apprentissage de l'individu face à son environnement.

Ex : le langage acquis au cours de l’existence dans le cadre des relations sociales.

Cependant, la frontière entre inné et acquis évolue en permanence, avec les découvertes de la science. On sait depuis peu, que le fœtus, est capable d'enregistrer des informations dans le ventre de sa mère : langage, musique ( cf : recherche d'A.TOMATIS ) ; ce serait de "l'inné acquis".

La part d’influence de l’inné et de l'acquis pour expliquer le développement de l'individu est périodiquement remise en question. Il semble de plus en plus, que ces deux éléments agissent l’un sur l'autre de manière interactive, et que de ces relations dialectiques naît l'aventure humaine.

Ex : la croissance du cerveau est allée de pair avec une culture ( langage, technique, croyances ).

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  1. Un système hiérarchisé de valeurs et de normes.

La culture se formalise à travers diverses productions du groupe parmi lesquelles, les valeurs et leurs corollaires, les normes ; toutes deux issues d'un socle commun : les croyances collectives.

" Les valeurs sont des idéaux collectifs qui définissent dans une société donnée, les critères du désirable " Dictionnaire de sociologie Hatier

Ex : le bien-le mal, le beau-le laid.

Elles forment un ensemble structuré et hiérarchisé que l'on appelle un " système de valeurs " qui donne une certaine vision du monde.

La France sédimente de ce point de vue, les valeurs issues de l'héritage antique, de la Bible, de la monarchie, de la Révolution Française, du capitalisme moderne…

Cet amalgame ne se fait pas sans distorsion, et refonte de l'échelle des valeurs.

Travail sur le notion "d'échelle de valeurs" : comparaison des valeurs judéo-chrétienne avec les valeurs diffusées par les Mangas, et avec l'éthique capitaliste, via la fable des abeilles de B. de MANDEVILLE.

Les normes quant à elles, sont des règles de conduite socialement sanctionnées sous forme de peines ( pour ceux qui les transgressent), ou de récompenses accordées à ceux qui s'y conforment de manière exemplaire. Cf : le contrôle social.

Ex : ne pas voler, ne pas mentir, être obéissant, être travailleur…

Ces normes et valeurs intégrées par l'individu, vont se référer à des symboles ( objets ou images représentant autres choses qu'elles-mêmes, par convention ), et se retrouvent dans un certain nombre de rites ( actes répétitifs et codifiés de dimension symbolique ) de la vie quotidienne.

Ex : se serrer la main, rire,…

  1. Les approches de la diversité des cultures

Chez les ethnologues, pour qui il ne peut y avoir de peuples sans culture, on peut distinguer deux courants de pensée :

- la pensée évolutionniste née au 18ème siècle qui hiérarchise les cultures. Selon cette théorie aux accents Darwiniens, l'histoire culturelle de l'humanité progresserait par des étapes obligées allant du plus simple ( " le primitif, le sauvage " ) au plus complexe ( " la civilisation " ).

Selon cette conception historique unilinéaire de l'humanité, " la civilisation " est la forme supérieure de la culture. Cette théorie a souvent servi de base aux expéditions coloniales entreprises par les puissances européennes au 19ème siècle.

Cette théorie peut déboucher sur l’ethnocentrisme; c'est-à-dire l'attitude d'un individu qui consiste à apprécier une culture autre, par rapport à sa propre culture et donc très souvent à la considérer comme inférieure.

Philosophie des lumières

Jules FERRY.

- En réaction à cette approche, le relativisme culturel fait de la culture un ensemble de traits particuliers à chaque groupe humain, ce qui lui confère un caractère irréductible ( Claude LEVI-STRAUSS ).

 

 Travail sur la déclaration de Jules FERRY le 28 juillet 1885 à l'assemblée nationale. Mise en perspective avec deux textes de C. LEVI-STRAUSS, tirés de Tristes tropiques et Race et histoire.

 

II. Les rapports inter-culturels : la dynamique culturelle.

La culture permet à un groupe de se définir une identité collective ; cependant elle n'est pas figée, car amenée à rentrer en contact avec d'autres cultures et donc à évoluer.

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    • A. Les rapports culturels entre deux sociétés

L’acculturation est un terme qui désigne les phénomènes de rencontres directes entre deux cultures ainsi que les changements qui en découlent dans les configurations culturelles initiales desdits groupes.

L’acculturation peut être le résultat de contacts pacifiques entre deux cultures ( Ex : musique, commerce, tourisme). Une culture devient demandeuse d’une autre, parce que celle-ci représente "la modernité" ( ex : Etats-Unis : jeans, rock, rap, basket...).

Mais cette acculturation peut-être aussi imposée ou contrainte (Ex : la domination économique et politique d'un pays sur un autre: le colonialisme ).

 

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        • 2. L'aboutissement de l’acculturation

Le contact prolongé entre deux cultures débouche souvent, sur la constitution d'une nouvelle qui emprunte, tout en les réinterprétant, les éléments des deux premières. On parle alors de syncrétisme ou de métissage culturel. Le bassin méditerranéen a, par exemple, à travers l'histoire, tiré ses richesses des échanges avec d'autres cultures.

Par le contact se crée un double processus, d’homogénéisation et de différenciation ( Cf : Anton BRENDER Le choc des nations ).

- 1er mouvement : homogénéisation : tout le monde se met au rap

- 2ème mouvement : différenciation : chacun se distingue

Ex : rap I am revendication marseillaise la planète Mars

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            • Manau rap celtique

secteur A

Et ainsi de suite : reprocessus d’homogénéisation.....

Un tel contact peut aussi déboucher sur le dualisme culturel c'est à dire, la coexistence sans interpénétration de deux cultures auxquelles un même individu peut participer. Ex : dans certains pays africains, on assiste à la superposition sans interpénétration de la culture traditionnelle et occidentale.

L’acculturation peut toutefois conduire à la déculturation ( c'est-à-dire à l’assimilation d’une culture par une autre ), voire même à l'ethnocide ( disparition d'une culture, soit la destruction systématique de la culture dominée ; ex : les amérindiens ).

L'évolution culturelle n'est pas un processus unilatéral : les évolutions sont multiples. Ainsi, il existe des groupes ou des peuples, qui résistent au changement culturel par une volonté farouche de préservation, voire de retour à la tradition. Ex: , les régionalistes : les corses, les basques, les savoyards; ou certains fondamentalistes…

Travail sur une bande dessinée, créée par des élèves : "Faites revenir les ayshalotes".

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    • B. Au sein d'une société.

L'économiste François PERROUX définit la nation comme " un groupe de groupes ".

Dès lors, au sein d'un même pays, peuvent coexister des cultures différentes caractérisées par des traits communs ( France : valeurs communes: liberté, égalité, fraternité, universalisme ) : on parlera de société pluriculturelle.

Ainsi la sous-culture est un ensemble de traits culturels propres à un groupe social au sein d'un groupe plus large. Elle ne remet pas en cause les valeurs fondamentales de la société, elle n'en est qu'une variante. Ex: sous-cultures, techno, supporters y compris la sous-culture maffieuse... On distingue des sous-cultures de classes sociales, de milieux géographiques, de classes d’âges...

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A contrario, la contre-culture désigne l'ensemble des valeurs et des modèles qui s'opposent à la culture officielle dominante : elle s'inscrit dans une logique de conflit explicite ou larvée, sur le fond. Elle permet aux dominés de se réapproprier une identité définie de façon négative par la société globale. Exemple: contre-culture hippie,…

Travail sur la culture "gangsta" ( rap-gang ) et sur les cultures sectaires : sont-elles des sous ou des contre-cultures ?

Exposé sur les sports de glisse et la culture "trash" ( skate ), et surf : sous ou contre-culture?

 

En somme, dans un même ensemble, les cultures peuvent coexister, entrer en concurrence, ou se combattre pour se faire accepter, ou accéder au rang de culture dominante, imposant ses normes et valeurs aux cultures dominées. Ex: dans notre société la valeur dominante est le travail. Max WEBER dirait que c'est la vision du bien de l'éthique protestante. Ce mouvement perpétuel participe au processus du changement social.

 

  1. L’immigration : le cas français
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    • 1. Définition

Selon le code français de la nationalité :

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    • - est étranger, celui qui réside en France sans avoir la nationalité française.

      - est immigré, celui qui s’installe durablement en France sans en être originaire. En 1990, 31% des immigrés sont français.

Le code la nationalité repose sur un équilibre " droit du sol - droit du sang ". Les exigences pour l'obtention de la nationalité ont été renforcées. Ex : vie commune de deux ans en cas de mariage mixte.

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    • 2. Les différents modes d'insertion

Linsertion est la manière dont un immigré s'incorpore à la société d’accueil. C’est un terme neutre d’un point de vue culturel. Il en existe deux modèles :

- le modèle français prône l'assimilation des individus par une acculturation totale. Le lien communautaire doit disparaître au profit d’un lien de citoyenneté ( ex : d’une solidarité mécanique à une solidarité organique : DURKHEIM ). Le risque d'une telle méthode est la déculturation de la population immigrée. Cependant, ce modèle a connu une réussite notable lors du mondial 1998 avec l’équipe de France de football. La France est aussi un pays où les mariages mixtes sont nombreux.

- le modèle anglo-saxon intègre les communautés dans le respect des différences : il suppose une intégration économique et sociale sans pour autant renoncer à ses spécificités culturelles. Ex : les sikhs qui peuvent travailler en turban en Angleterre.

 

 

Les jeunes issus de l'immigration doivent souvent concilier deux cultures distinctes; celle du milieu d'origine véhiculée par la famille ou la communauté d'origine et celle qui est transmise par les institutions du pays d’accueil au premier rang desquelles se trouve l’école. La volonté d'assimilation peut conduire les jeunes filles par exemple, à s'opposer au père qui voit la remise en cause de son statut et de son image.

L'écart entre une proximité culturelle de plus en plus évidente ( contribution à une sous-culture jeune comme le rap, volonté de participer à la société de consommation… ), et une intégration qui reste difficile de fait ( en raison de pratiques discriminatoires ), provoque une sorte de révolte de certains jeunes immigrés ( cf : la rage de F. DUBET ainsi que le film de M. Kassowitz La haine ).

C’est dans ce contexte qu’il faut replacer le réveil communautaire dont les revendications islamistes sont le signe le plus visible. Pour Dominique SCHNAPPER, l'extrémisme a tendance à toucher les personnes les moins intégrées par la société qui vont donc se réfugier dans la vision d'un passé recréé, idéalisé et mythifié.

 

  1. Modes et styles de vie
  •  A. La différenciation culturelle

La culture de tout groupe est structurée par des valeurs et des normes qui ne sont pas forcément ostentatoires. Elles se déduisent des us et coutumes communs à un ensemble d'individus : ce sont les mœurs. Leur analyse permet de cerner le processus de différenciation culturelle c'est à dire la façon dont les individus se distinguent en mettant en œuvre de façon volontaire, ou non, des pratiques originales.

    1. La notion de mode de vie

La démarche consiste à regrouper les individus partageant un nombre restreint de pratiques. Le mode de vie est par conséquent, l’ensemble des pratiques communes à un groupe d’individus.

A niveau de vie égal, un citadin et un rural n’ont pas le même mode de vie ; on peut le repérer par la structure de la consommation. Ex : un citadin consacre plus d'argent et de temps aux transports et aux loisirs.

Il convient ici de spécifier que la consommation est :

- au sens économique, une destruction de biens comptabilisée comme telle dès l'achat ; les médicaments achetés sont " consommés " ( la France est grande "consommatrice" d'anxiolytiques, c'est à dire acheteuse ???? ).

- au sens sociologique, une production de différences sociales de par sa dimension symbolique. En effet, le vêtement porté, l'automobile utilisée, le loisir pratiqué sont autant de "signes" affirmant de manière ostentatoire, l'appartenance d'un individu à une classe d'âge, un groupe social, une profession…

Le mode de vie prend aussi en compte la sociabilité, c'est à dire l'ensemble des relations sociales propres à un groupe (ex : sports, pratiques associatives, relations de voisinage ).

 

 

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        • 2. Le concept de style de vie

Cette démarche recherche l’unité des pratiques des individus, à partir de leurs orientations culturelles. Le style de vie est donc, un ensemble de pratiques, dont la cohérence provient du système de valeurs et de normes intériorisées par l'individu. Max WEBER ( 1864-1920 ) parle " d’ethos " pour désigner l'ensemble des principes qui règlent les conduites de vie. Ceux-ci se distinguant de l'éthique (ensemble de valeurs morales ) Cf L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme.

L’ethos " protestant ( idéal ascétique, recherche de la réussite professionnelle comme manifestation de gloire divine…) permet de rendre cohérent des comportements qui ne le sont pas à première vue ( ex : désir du capitaliste d’accumuler des richesses, mais refus d’en jouir ).

 

  1. Deux explications des styles de vie
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        • 1. La vision bourdieusienne

Pour Pierre BOURDIEU, il existe une dynamique des styles de vie au sein de la société : celle de la distinction entre classes sociales.

La logique des classes supérieures est de se distinguer des classes inférieures, qui n'ont de cesse d'essayer de leur ressembler, en maintenant en permanence une certaine distance culturelle.

Dans cette optique, le tennis, sport fort prisé par la bourgeoisie au début du siècle a perdu sa vertu de sport "noble" sous l'effet de la démocratisation. La bourgeoisie va donc se rabattre sur un sport comme le golf, ou le polo voire le polo sur neige.

De même, dans le domaine de l'art, les avant-gardes successives déplacent sans cesse les frontières du " bon goût " de telle sorte que les classes inférieures soient toujours en retard.

Les goûts les plus rares sont ceux des classes dominantes, car ils nécessitent des capitaux de toutes sortes ( ex : fréquentation des musées…) :

- un capital culturel qui prend trois formes :

  • ... incorporé : langage, capacités intellectuelles, savoirs et savoirs faire.
  • ... objectivé : possession d’objets culturels, tableaux, CD...
  • ... certifié : légitimation par les diplômes et autres titres scolaires.

- un capital social : soit des relations : appartenance à des cercles privés, groupes d’amis ( ex : "le piston" ). C’est l’ensemble des liaisons que l’on peut mobiliser.

- un capital symbolique : apparence physique, la réputation, le nom, les décorations.

Parées d'un volume important de capital global, les classes supérieures se drapent de la légitimité pour imposer leurs goûts, comme "bon goût". De plus, en socialisant leur progéniture ( habitus ) selon la logique pré-citée, elles participent au processus de reproduction sociale.

En somme, les goûts ne sont pas subjectifs mais déterminés par l'appartenance sociale ; dès lors, ils sont le reflet des conditions d'existence et nous classent objectivement dans la structure sociale.

Cf : P. BOURDIEU La distinction Editions de minuit 1979 672 pages

 

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        • 2. Les socio-styles

Pour Bernard CATHELAT, le style de vie d'un individu ou d'un groupe s'analyse comme la résultante d'un arbitrage entre contraintes sociales et aspirations individuelles. Tout individu devient alors acteur de sa propre culture. La méthode des socio-styles consiste à interroger un échantillon de personnes sur les aspects de leur vie quotidienne puis à les regrouper en ensembles homogènes par rapport aux axes principaux.

Cette démarche souvent taxée de nominalisme a été imaginée pour orienter l’action publicitaire des entreprises à une époque où les variables habituelles ( âge, sexe, PCS... ) ne fonctionnaient plus. Le caractère de pertinence de cette méthode est faible ; la démarche relevant plus du marketing publicitaire que de l’analyse sociologique.

A. MEUNIER 01/ 1999

Avertissement au lecteur : cette production à caractère transitoire devra être enrichie et améliorée en cours. Elle ne dispense pas, de l'indispensable assiduité de" l'élève citoyen" en salle de classe.

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