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Changement Social et inégalités
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CHANGEMENT SOCIAL ET INÉGALITÉL étude de la démocratie aux États Unis par A.Tocqueville, en même temps que l étude de la révolution française, ont amené A.Tocqueville à préciser le rapport entre le changement social et l inégalité ; il croit déceler dans lévolution des sociétés modernes (sociétés démocratiques) la recherche de légalité. Il a limpression que les sociétés évoluent vers plus dégalité. Au fur et à mesure quon se rapproche de légalité, la situation des inégalités devient insupportable. On va insister sur le rôle de la mobilité sociale qui est un des moyens à disposition de la société de donner plus de chances aux individus. On peut se demander si un siècle après, ce mouvement vers légalité est achevé. Peut-on dire quon est dans une situation plus "égale" aujourd'hui ? Est ce - que la croissance réduit les inégalités ? Est ce - que la croissance a besoin de légalité ou pas ? Les rapports entre idéal égalitaire et inégalités économiques et socialesAnalyse de A.TocquevilleIl développe lidée de démocratie. Il parle du désir dégalité et du risque de despotisme. La Démocratie et le désir dégalité.(doc14 p 296) Dans le sens
commun, la démocratie se définie comme le pouvoir au peuple
(élections, séparation des pouvoirs
). Mais pour
Tocqueville, la démocratie est davantage un principe
dégalité : régime politique qui se concrétise par
une plus grande égalité des conditions. (Doc4p289) Selon Tocqueville, il y a donc trois notions dégalité. Ces 3 concepts dégalité sont complémentaires.
A. Tocqueville insiste sur la relation entre le désir dégalité et le changement social. Cette analyse repose sur une la thèse de la frustration relative. On note ici l'opposition entre les positions de Tocqueville et de Marx. Selon Tocqueville, plus les inégalités se réduisent, plus on va vers l égalité et plus les inégalités qui restent sont insupportables, d où naissance des conflits sociaux. Donc moins il y a d'inégalités, plus il y a de conflits. Selon K. Marx, plus les inégalités augmentent, plus il y a de conflits. CL : L'égalité des conditions se réalise avec dune part la mobilité sociale qui donne une certaine égalité des chances et dautre part légalité juridique avec des droits donnés à chaque citoyen. Paradoxalement, cette recherche de l égalité est potentiellement dangereuse pour la démocratie. En fait, Tocqueville soppose à un philosophe comme Rousseau, lequel développe lidée dégalitarisme : un gouvernement va chercher à instaurer plus dégalité, même par une marche forcée vers l égalité. Le risque de despotisme.
Avec la montée de légalité des conditions, les individus ont tendance à se replier sur eux-mêmes et à ne plus sintéresser à l action collective, à la politique Petit à petit, les contrepouvoirs au gouvernement ont tendance à disparaître, et ceux qui ont le pouvoir en ont de plus en plus : risque de despotisme. Cest pour cela que Tocqueville fait la différence entre légalité et la liberté : au profit dune plus grande égalité, on risque à perdre de la liberté. (EX : ex-pays communiste ).Tocqueville pense quil faut développer les associations et la démocratie locale pour entretenir les contrepouvoirs et par-là même lutter contre le despotisme. Aujourdhui, le pouvoir des médias constitue un contrepouvoir qui peut permettre de concilier liberté et égalité (on peut être critique du rôle des médias aujourd'hui). Le mouvement dégalisation des conditions annoncé par Tocqueville est inachevé.Est ce que les fait ont donné raison à Tocqueville ? Il y a eu incontestablement une réduction des inégalités surtout à partir de la seconde guerre mondiale. Cependant depuis les années 80, on constate une reprise des inégalités. Les mesures des inégalités : échelle dOxford, les écarts inter - déciles, courbe de Lorenz, strobiloides(doc2p287)
EX : D9/D1 = 3 signifie que les 10% ayant les revenus les plus important ont un revenu 3 fois plus élevé que les 10% ayant les revenus les plus faibles.
Le coefficient de Gini est compris entre 0 et 1. Il sert à mesurer les inégalités. Il est la mesure de la surface entre la courbe de concentration C et la droite d'équirépartition D. Plus ce coefficient est grand (c est à dire proche de 1 ), plus il y a d'inégalités i.e. de concentration ; et inversement plus le coefficient de Gini est petit ( cest à dire proche de 0 ), moins il y a d inégalités.
La Toupie présente la répartition des revenus en tenant compte des effectifs. En haut, on a les plus riches. Au centre, les classes moyennes (entre 50% et 200 % du revenu médian). En bas, les pauvres (revenu inférieur à la moitié du revenu médian). (doc 3 p 288-289 ) La toupie permet de montrer qu une moyenne n est pas forcément révélatrice du revenu de la catégorie (le revenu médian est plus pertinent dans ce cas) : la moyenne est valable si la dispersion est faible, dans ce cas la toupie est large. Si la toupie est très allongée, cela signifie qu il y a une forte dispersion : le revenu moyen est peu représentatif. Les inégalités sont plutôt intra catégorielles. Entre 1984 et 1994, il y a un accroissement des inégalités selon le strobiloïde. (p289). Pourquoi ? en 1994, la toupie s'élargit par le bas par rapport à 1984 alors qu'en haut l'épaisseur se maintient par rapport à 1984. Laugmentation récente des inégalitésLes inégalités traditionnelles se renforcent alors que de nouvelles inégalités apparaissent. Le renforcement des inégalités traditionnelles avec les années 1980..A part lAllemagne, dans tous les pays, on a constaté une croissance des inégalités, la France nest pas un cas isolé. en terme de revenu disponible (doc3 polycopié)Le Revenu Disponible (RD)
sert à la consommation et à lépargne. Évolution de la dispersion des salaires masculins(doc7p292) Le D9/D1 baisse entre 1970 et 1985 et ensuite il augmente de nouveau. Cela s'explique par la croissance de la flexibilité salariale (individualisation des salaires : primes, avantages ). Certains salaires augmentent pendant que dautres stagnent voire même diminuent.(doc5p293) une phénomène générationnelAujourdhui, les générations des 20-25 ans ont un niveau de vie inférieur à celui des générations précédentes : phénomène d appauvrissement. Ainsi L'inégalité se décline en fonction de lâge ( difficultés de s insérer professionnellement). Cependant, la solidarité est très forte dans la mesure où les 40-59 ans sont plus riches quavant et donc aident les 20-25 ans. la croissance des revenus du patrimoineLe revenu du ménage
comprend : Si les revenus ont augmenté, cest surtout lié au patrimoine. Cela permet de comprendre la croissance des inégalités. Lépargne rapporte plus mais cela concerne davantage les ménages à haut revenu. le chômage, un phénomène inégalitaireDepuis les années 70, le chômage a tendance à toucher les CSP inégalement : celles du bas de la hiérarchie sociale sont les plus touchées. conclusion : La croissance
des inégalités touche tous les pays dans les années 80 dont
notamment les USA. La montée de nouvelles inégalitésles inégalité intra-catégoriellesDe plus en plus, il
s agit d une inégalité intra-catégorielle (dispersion) plus que d une
égalité inter-catégorielle( disparité). (doc9p294) Les inégalités sont en de nouveaux lieux
Ainsi, les inégalités échappent à laction collective, elles se cristallisent dans la crise du sujet. On constate un approfondissement des inégalités malgré le discours démocratique Cela ne démontre-t-il pas que la croissance se nourrit des inégalités ? La relation entre inégalités et croissanceProblématique : La croissance réduit-elle les inégalités ? se nourrit-elle des inégalités ? La croissance réduit-elle les inégalités ?De façon théorique, on peut démontrer que la croissance favorise la réduction des inégalitésAvec les 30 glorieuses
(après la 2° GM jusqu au milieux des années 1970) on
constate une forte croissance économique et une réduction des
inégalités. L État Providence et le fordisme vont-être des moyens de
régulation et ils vont permettre la hausse du niveau de vie et
la baisse des inégalités.
Au départ, la croissance
économique entraîne une hausse des inégalités puis, passé un
certain seuil, les inégalités doivent baisser.
L'analyse de Kuznets laisse donc entendre que les inégalités doivent baisser. (En cela, cette analyse renforce celle de Tocqueville). Cependant, la courbe de Kuznets a tendance à s inverser depuis les années 80 ; autrement dit les inégalités ont tendance à augmenter dans le temps. ( doc 6 p
291 ) La courbe de Kuznets est bien morte
aujourdhui !! Pourquoi la croissance ne réduit- elle pas les inégalités ?La faute à la mondialisation(doc 11 p 295) La mondialisation pousse les entreprises à être plus compétitives donc cela les oblige à baisser les coûts notamment les coûts salariaux et elles recherchent plus de flexibilité. Cela pousse à l'augmentation des inégalités. La mondialisation n est cependant pas
coupable
car : · la compétitivité recherchée aujourd'hui est plutôt une
compétitivité hors-prix : il ne sagit pas
nécessairement d une compétitivité basée sur les
coûts. La faute au progrès technique ( doc 12 p 296 )Le progrès technique est une explication importante, notamment dans la dispersion. D autres explications( doc 5 polycopié, doc 13 p 296 et doc 7 p 292 )
L'Etat a les moyens de réduire les inégalités : · Il peut verser des revenus sociaux · Il peut prélever plus d impôts chez les riches que chez les pauvres : facteur de réduction des inégalités. (problématique de l'impôt progressif) Avec la crise économique, pour différentes raisons, les États se désengagent et remettent en cause le rôle de l État Providence -> des raisons financières : les dépenses de l'État et des organismes sociaux excédent les recettes. -> des raisons économiques : J.B.Say ( fin 18° - début 20° ) : " L offre crée sa propre demande" : fondement de l'économie de l'offre. L'économiste Laffer ( à l'origine de la première loi sur la baisse de l impôt aux États Unis ) : la baisse de limpôt favorise le travail et permet donc la croissance.
Commentaire : Quand le taux d imposition augmente, les recettes fiscales augmentent. Il arrive un moment où le taux d imposition arrive à un seuil (t *) au delà duquel les individus ne sont plus incités à travailler car leurs revenus supplémentaires servent à payer limpôt. Cette courbe justifie l idée qu'un moindre engagement de l État est facteur de croissance. Ainsi avec la crise économique, les États ont tendance à réduire leurs impôts pour favoriser la croissance et inciter au travail. Donc en réduisant les impôts, l'État favorise l'augmentation des inégalités. On peut ajouter dans la même direction que le déficit de la sécurité sociale risque une réduction des prestations sociales et par-là même une croissance des inégalités.
CL : Malgré la croissance, les inégalités demeurent. La croissance se nourrit-elle des inégalités ou a-t-elle besoin de moins d inégalités ?La croissance se nourrit-elle des inégalités ?Inégalités et logique productive ( doc 6 polycopié )Les inégalités sont facteurs de productivité et de flexibilité.
L égalitarisme est contre productifÉgalitarisme : politique qui vise à instaurer une égalité réelle entre les individus ( cf Rousseau ) ( EX : démocraties populaires). ( doc 5 p 291 ) La volonté de réduire les inégalités ( égalitarisme ) peut réduire la croissance :
( doc 7 polycopié ) J.P.Fitoussi dénonce les politiques libérales mises en place à partir des années 1980 qui donnent de l importance au marché et réduisent celui de l État : ces politiques sont critiquables car elles considèrent que le lien social est un lien marchand c est à dire que c'est parle marché que la cohésion sociale se construit. J.P. Fitoussi dit exactement le contraire : c est en augmentant les dépenses de l'État notamment les dépenses sociales que la cohésion sociale va ainsi favoriser la baisse du chômage. Le fait que lÉtat dépense est facteur de cohésion sociale car : ® par linvestissement public (par ex. le développement de l école) il entraîne la croissance du capital humain ( ce qui permet une croissance des entreprises ) (cf la théorie de la croissance endogène) ® par la baisse des inégalités : la redistribution va favoriser la cohésion sociale, ce qui est facteur de compétitivité et de productivité. CL : Dans le schéma libéral, c'est au contraire la croissance des inégalités qui est facteur de croissance et de compétitivité.
Les déterminants et les enjeux de la mobilité sociale (Ms)Définition et mesures de la Ms( voir TD : mobilité sociale ) La Ms en FranceLimmobilité sociale existe.
On constate une forte immobilité sociale chez les agriculteurs exploitants (AE) car en 1993, 85% des AE sont fils dAE. Ce qui sexplique par le patrimoine économique. Il en est de même chez les ouvriers, en 1993, 53% étaient des fils douvriers. Donc limmobilité sociale aux extrémités de la hiérarchie est très importante. Mais, il y a aussi une forte mobilité sociale.
En 1993, 35,5% de fils de
profession intermédiaire deviennent cadre donc la mobilité est
ascendante
en 1993, 19,4 % des cadres sont fils d'ouvriers. Cela est possible grâce au rôle de l'école. Elle a permis à des enfants d'ouvriers d'accéder à des diplômes élevés et donc par la suite à des postions sociales de cadres. D'une certaine façon, on peut donc parler d'une démocratisation de l'institution scolaire. Il est important de distinguer destinée et recrutement. La table de recrutement permet de montrer une certaine égalité des chances. comprendre la Ms.La mobilité structurelleSon importance peut
sexpliquer : La mobilité nettePour P. Bourdieu, sociologue contemporain, la domination est culturelle et non plus seulement économique. Sur quoi repose la domination de la classe dominante ? Comment cette domination a t elle pu se faire ? Cette domination repose sur 3 séries de capital : Capital économique : La détention dun capital économique est un facteur dimmobilité sociale.Ex : AE en93, 85% étaient des fils dAE, donc lauto recrutement est très fort. Le fait de posséder une exploitation agricole, aide et facilite l'accès à la position d'AE. Pour beaucoup de familles, le coût des études est un frein donc la présence dun capital économique contribue à la poursuite des études supérieures. Cependant, en France, il y a un système de bourses et les allocations familiales pour permettre aux étudiants de poursuivre leurs études quel que soit le capital économique de la famille. Capital culturel ou scolaire : analyse de Bourdieu. Ce capital peut se comprendre comme le degré dancienneté daccès à la culture de la famille. Autrefois, naccéder aux études que ceux qui étaient dun milieu social élevé. Ainsi si le père a un niveau de diplôme supérieur à la licence, on observe que le fils a une chance sur deux davoir le même diplôme. Capital social : Malgré un même niveau de diplôme, si on prend 2 élèves qui sortent du même rang d'une école supérieure, lun est fils douvrier et lautre fils davocat, on remarque que le fils douvrier aura une position sociale moindre que celle du fils davocat. La famille est capable de créer des relations sociales pouvant aider les enfants dans leur cursus scolaire et dans leur insertion professionnelle. Le capital social est un ensemble de réseaux qui valorise les diplômes même élevés. Aujourdhui, ce qui compte c est la compétence, le savoir être et le milieu social y joue un rôle non négligeable. CCL : Il faut distinguer démocratisation et massification. La massification : cest le fait quaujourdhui de plus en plus délèves aient le bac. Est-ce que le fait dêtre enfant de nimporte quelle catégorie est indifférent pour avoir le bac ? Certes, il y a un phénomène de massification : dans les années 60, 1jeune sur10 obtenait le bac, aujourdhui, cest un peu plus de 6 sur 10. Ce mouvement saccompagne dune certaine démocratisation : davantage denfants douvriers ont le bac et à luniversité, les enfants douvriers sont plus nombreux (15,2% en 1990 contre 6,7% en 1962). Cependant les inégalités demeurent mais à un niveau supérieur : le jeu des filières permet de faire jouer les inégalités sociales. Après le bac, les enfants douvriers sont rares dans les grandes écoles. (6,5% des élèves des écoles d ingénieur en 1992). La hiérarchie scolaire sopère durant le parcours scolaire selon un processus de distillation fractionnée dorientations. ATTENTION : Il ne faut pas confondre massification et démocratisation. Un exemple de la massification : le % de bachelier ou plus augmente d une génération à l'autre (de 20% à 34, 4% en 3 générations). Un exemple de démocratisation : aujourdhui les enfants d ouvriers obtiennent de plus en plus leur bac voire plus. ( doc 10 p 312 ) Les analyses théoriques du rôle de lécole.Lécole est un facteur de sélection et dinégalité. Analyse de BourdieuEn quoi lécole favorise t elle plus limmobilité que la mobilité ? Lécole est-elle un facteur dexclusion sociale ? Bourdieu veut montrer que la famille mobilise en faveur de ces enfants 3 types de capitaux. Lécole valorisera cette dotation selon un mécanisme de sélections. La famille sintéresse à lécole depuis les années 1970 car avant lécole navait pas cette fonction de sélection. Cette sélection se faisait en amont de l'école. Depuis 70, lécole commence à fabriquer des inégalités. En conséquence, P. Bourdieu considère que l'école participe à la reproduction de la société.
Le schéma se comprend en 2 temps : · le capital culturel : l origine sociale pèse sur la réussite scolaire. · le capital social et économique : ils définissent la position sociale. ( doc 11 p 312 ) - En 1993, si les parents ont le bac, 70 % de leurs enfants ont le bac voire plus. - Cependant, si les parents n ont pas de diplôme, 25% des enfants n'ont pas de diplôme ; et la probabilité que ces enfants est au moins le bac est de 21%. ( doc 15 p 316 ) A diplôme égal, si le père est cadre, l enfant a plus de chance de devenir cadre, que si le père est ouvrier. Ce mécanisme résulte du capital social. ( doc 12 p 313 ) Dans le système scolaire traditionnel, la sélection se fait avant l école. Mais depuis les années 1970, avec la massification, la sélection se fait durant le cursus scolaire. Aujourdhui, l école reproduit les inégalités mais elle fabrique aussi de l exclusion sociale. Par exemple, l'objectif de 80% d une génération à avoir le bac entraîne que les 20% restant seront dans une situation difficile : risque d exclusion sociale ( car ils sont peu nombreux). Lanalyse de R.BoudonLe sociologue R.Boudon a écrit : Linégalité des chances ; il appartient au courant de lindividualisme méthodologique, c est à dire quil pense que les phénomènes sociaux peuvent se comprendre par des comportements individuels qui sont rationnels et dont lagrégation explique ces phénomènes sociaux. Un exemple de R. Boudon : les embouteillages ( tout le monde croit avoir trouver la meilleure route). Cette analyse est reprise pour expliquer linégalité des chances. C est pourquoi, pour R.Boudon, linégalité des chances vient de la famille et non de l école ; car la famille a des comportements rationnels dont l agrégation crée l inégalité des chances. PARADOXE D ANDERSON : Le fils ayant le même diplôme que son père aura une position sociale inférieure à celle de son père car le bac a perdu de sa valeur. Les familles font le même calcul rationnel, à savoir le bac et plus donne droit à une position sociale meilleure mais dans la mesure où tout le monde fait le même calcul, cela provoque un effet dagrégation pervers : le diplôme se dévalorise. ( doc 12 p 313 ) Pour avoir la même position sociale que son père, il faut avoir des diplômes supérieurs a ceux de son père : dévalorisation du diplôme. Dans l analyse de R .Boudon, il y a 2 effets : _ Effet de méritocratie : l école permet aux plus méritants de réussir ; quelque soit l origine sociale des parents. (analyse différente de celle de P. Bourdieu). _ Effet de
dominance : il s agit d une analyse en terme de
coûts et bénéfices pour choisir. Explications :
Notes proposées par Mélanie et Laëtitia - 703 - année scolaire 1999/2000 © ch. Feytout - Lycée Sud Médoc - 2000 : la diffusion de cet article est protégée par la licence LLDL-v1, Licence de Libre Diffusion des Documents, http://pauillac.inria.fr/~lang/licence/v1/lldd.html
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