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en france

 



 

EXPOSITION RON MUECK A LA FONDATION CARTIER
Monstres et merveilles

Première exposition de Ron Mueck en France : depuis le boulevard Raspail, le rez-de-chaussée de la Fondation Cartier, investi des sculptures de l’artiste, prend des apparences de cabinet de curiosité ou de laboratoire médical, où seraient tantôt exposées, tantôt analysées d’étranges créatures venues d’ailleurs…


 

la Biennale de Lyon 2005 - Expérience de la durée par dominique massabuau

( voir le site de l'expo plus loin )

je ne parlerai que de ce que j'ai aimé et les photos sont scannées à partir de docs que j'ai eu sur place (la prise de photos étant interdite!!!)

 

dès l'espace d'accueil du bâtiment de la SUCRIERE, levez les yeux : la video projection d'un oeil en gros plan est renvoyé sur les parois cylindriques du silo via une énorme boule à facettes. Placée en hauteur, l'oeil semble à la fois nous accueillir et surveiller notre comportement, observer le visiteur et l'interroger

KADER ATTIA " hallucination" 2005

Qu'est ce qui est à regarder? la boule à facettes, son reflet sur les murs, les visiteurs en-dessous ou bien est-ce le regard lui-même qu'on nous demande d'interroger?

La multitude des regards évoqués nous renvoie à tous ces regards croisés, posés, introspectifs ou échangés par la multitude des visiteurs qui s'engouffrent dans l'exposition.

 

ANN-VERONICA JANSSENS" lee 121" ( brouillard artificiel ) 2005

 

KADER ATTIA" flying Rats"2005

LA MONTE YOUNG et MARIAN ZAZEELE " dream house"

MICHAEL LINpeinture sur bois quai Rambaud

MELIK OHANIAN "seven minutes before"

DANIEL BUREN "le temps d'une oeuvre"

BRIAN ENO ll"quiet club"

 

 


 


Quatre nouveaux parcours pour les lycées professionnels


 

Visions hallucinées

Biennale de Lyon 2005 - Expérience de la durée
Du 14 septembre au 31 décembre 2005


Pour cette édition 2005, la Biennale internationale de Lyon s'est penchée sur l'expérience de la durée. Une expérience tout à tour saisissante avec Jun Nguyen Hatsushiba, dérangeante avec l'installation de Kader Attia, ou sidérante avec Melik Ohanian, dont rend compte sans audioguide notre correspondant éclairé.


La vérité sur l'art contemporain par un chauffeur de taxi londonien, face à la Tate Modern : « Lorsqu'on voit ce qu'il y a là dedans, on comprend pourquoi c'est gratuit ». Rapporté par Jean Baudrillard dans ses Cool Memories Vol.5, ce passage est évidemment hilarant. C'est vrai, une exposition d'art contemporain recèle souvent son lot d'aberrations et de joyaux. Et à l'occasion de cette Biennale 2005 de Lyon, orientée autour de la thématique de « l'expérience de la durée », imaginée par Thierry Raspail (directeur artistique) et Nicolas Bourriaud & Jérôme Sans (commissaires cette année, et concepteurs et développeurs du Palais de Tokyo), plusieurs œuvres méritent le plus grand intérêt.

Expérience de la durée : de l'exposition aux œuvres
Tel que l'explique Thierry Raspail, cette biennale « a été moins conçue que composée ». Exact. Le cheminement d'un lieu d'expo à l'autre - cinq au total - est même déjà une expérience de la durée à travers Lyon, tandis que l'espace de Sucrière invite en soi à la déambulation. Les œuvres ne cohabitent pas, elles proposent un parcours lisible où chacune acquière sa temporalité propre en rapport avec son format. De la peinture (Piotr Uklanski) à la vidéo (Valérie Mréjen, Sophie Calle), photo (John Miller) BD (Crumb), en passant par l'installation (Wim Delvoye, Virginie Barré) et autres expériences physiques ou sensorielles (La Monte Young), les découvertes sont variées. Conceptualisant parfois le temps de façon très simple et ludique (une jungle de ballon rose qu'il faut traverser par Martin Creed) ou parfois plus théorique (les peintures de John Tremblay jouant sur la multiplication d'ovales, ronds ou carrés, classiques mais très réussies), l'ensemble est aussi complexe que très accessible et voit large. A l'image de cette filiation voulue par les commissaires entre quelques grands auteurs des années 60/70 (Yoko Ono, Warhol, Mekas, Malaval…) et leurs contemporains, tentant de retracer une généalogie, un contrepoint et un décalage, qui finalement ne s'avère pas le parti pris le plus pertinent de cette biennale.

D'Antonioni aux Oiseaux
A la Sucrière, « l'expérience de la durée » est par contre immédiate. En pénétrant dans la salle conçue par Ann Veronica Janssens, artiste anglaise vivant en Belgique, on s'immerge dans un épais brouillard antonionien provoquant une complète perte des repères spatio-temporels. L'effet est saisissant. Evoluant dans une atmosphère cotonneuse baignée de subtils effets de lumière, on titube au sein d'une étrange apesanteur sensori-motrice. L'espace blanc créant une expérience physique du vide inédite. Plus loin, c'est la vidéo de Jun Nguyen Hatsushiba, artiste d'origine japonaise et vietnamienne, qui retient toute notre attention. Intitulée Happy New Year - Memorial Project Vietnam II (illus. ci-dessus), son film invite à suivre durant 12 minutes l'incroyable évolution d'un dragon issue du folklore asiatique dans l'eau. En montage découpé, la vidéo montre tour à tour le dragon (l'imaginaire), la performance humaine (au travers de plans sur ceux qui le font progresser), et des inserts sur des capsules de couleurs qui éclatent dans l'eau tel un feu d'artifice aquatique. La beauté de l'œuvre est captivante.

Autre œuvre marquante de la Sucrière, Flying Rats de Kader Attia, jeune artiste français parisien très côté actuellement (illus. ci-contre). Sans doute l'installation la plus dérangeante de la biennale. Dans une immense volière remplie de 150 pigeons, l'artiste a reconstitué une cour d'école où des enfants - conçus à partir d'un matériau mélangeant résine et aliment pour pigeon - jouent dans diverses positions. Le spectacle est morbide : tandis que leurs vêtements sont déjà inondés d'excréments, les enfants se font lentement dévorer, les oiseaux devenant obèses. Choqué ? L'oeuvre suscite une réaction partagée entre fascination et dégoût, tandis que l'enfance disparaît sous des allures d'apocalypse et de retour à la nature effroyable.

Melik Ohanian ou la beauté fragmentée et suspendue


Au Musée d'art contemporain, les artistes monopolisent l'espace (un niveau entier pour Buren, peu convaincant). Peu d'œuvres donc mais l'une des plus inoubliables de toutes cette biennale : 7 Minutes Before de Melik Ohanian, artiste d'origine lyonnaise vivant à Paris (illus. ci-dessus). De la vidéo encore, mais à partir d'un dispositif aussi simple que sophistiqué, à l'effet sidérant : sept plans séquences de vingt minutes sont projetés simultanément sur sept écrans et liés entre eux par un même événement final. Chaque écran présente un fragment d'un même lieu, une étrange vallée, où se déroule une ou plusieurs actions singulières de part le point de vue. Des personnages énigmatiques, des paysages et des formes minérales ou végétales, plus abstraites, sont ainsi projetés d'un écran à l'autre sans jamais se croiser dans le même axe. L'œil et le cerveau procèdent alors à un montage subjectif. Envoûtante par sa beauté froide et humide, son atmosphère mélancolique, ses caméras aériennes, Seven Minutes Before est surtout captivante par son fonctionnement par ellipses et son suspens final. Une oeuvre d'une émotion intense et rare. Enfin, pour finir vite notre sélection, notons le chill-out psyché pour géomètre de Brian Eno, hypnotique et reposant, même si proche d'un écran de veille ; ou encore The Wait de James Turrell à Villeurbanne, expérience introspective du noir absolu à la fois simple et élémentaire.

Biennale d'art contemporain de Lyon 2005 : Expérience de la durée
Du 14 septembre au 31 décembre 2005.
T. 04-72-07-41-45

Lieux :
La Sucrière, Les Docks, 47-79, quai Rambaud, 69002, Lyon.
Musée d'art contemporain, 81, Cité Internationale, quai Charles de Gaulle, 69006, Lyon.
Le Rectangle, Place Bellecour, 69002, Lyon.
Fort St Jean, Ecole Nationale du Trésor, rue de la Poudrière, 69001, Lyon.
Institut d'art contemporain de Villeurbanne, 11, rue Docteur-Dolard, 69100, Villeurbanne.

Illustrations :
1 (+ top) : Jun Nguyen Hatsushiba
Image extraite de Happy new year : memorial project vietnam II. Courtesy Mizuma Art Gallery, Tokyo / Lehmann Maupin Gallery, New York / et l'artiste
Commissioné et produit par le programme MATRIX du UC Berkeley Art Museum et Pacific Film Archive, Berkeley, CA
crédits photo : Blaise Adilon ; Copyright : Biennale de Lyon 2005
2 : Kader Attia
Vue de l'installation Biennale d'Art Contemporain de Lyon Flying Rats - Courtesy Kader Attia, Galerie Kamel Mennour
crédits photo : Blaise Adilon
3 : Melik Ohanian
Détail de l'installation Seven minutes before
Courtesy Melik Ohanian ; Galerie Chantal Crousel, Paris Edition 1/4 Collection du Fonds National d'Art Contemporain
crédits photo : Blaise Adilon



 


 

 

16 expositions en France

JEAN JACQUES AUDEBON et BEAUTE D'AFRIQUE (Nantes), "SAHARAS" (Clermont-Ferrand), DEGAS EN NOIR ET BLANC (Avignon), VERONESE Profane (Paris), MEXIQUE -EUROPE (Lille), BOUCHER ET LES PEINTRES DES ECOLES DU NORD (Dijon), LA CACHETTE DE KARNAK (Grenoble), MAURISE QUENTIN DE LA TOUR (St Quentin), JAN FABRE (Lyon), L'EUROPE DES VIKINGS (Doualas), LE CHRIST MORT (Paris), PHARAONS (Paris), CHRISTIAN DE PORTZEMPARC (Lille), TURNER, WHISTLER, MONET (Paris), LES VILAINS (Epinal).

 


 

LE JAPON DES ANNEES 1865-1890
"«Fleurs et paysages dans la photographie japonaise au 19e siècle», A l'Image du Grenier sur l'Eau, 45 rue des Francs-Bourgeois, Paris 4e. Jusqu'au 5 juin.
Lorsque Felice Beato décide d'ouvrir un atelier à Yokohama en 1864, la photographie arrivée dix ans plus tôt au Japon, n'en est qu'à ses balbutiements. Deux Japonais étaient installés : Ueno Hikoma et Shimoka Renjo. Beato met rapidement en place les canons de la photo commerciale que Raimund von Stillfried, Adolfo Farsari, Kusakabe Kimbei puis Tamamura perpétuèrent au fil des décennies avec leur propre personnalité. Outre les thèmes classiques, d'autres en apparence plus anodins sont présents : vues en extérieur, rivières, bords de mer, forêts, et des photos de fleurs. Les tirages sont réalisés sur papier albuminé à partir de négatifs sur plaques de verre au collodion.

DE LAUSANNE A LA MEP
Inez van Lamsweerde et Vinoodh Matadin. «milneufcentsepttantsix», M. E. P., 5-7 rue de Fourcy, Paris 4e. Jusqu'au 10 juin.
13 photos (dessus) réalisées à l'occasion d'un atelier à l'Ecal, école d'art de Lausanne, du 15 au 19 mai 2000, sous la direction de Mathias Augustyniak et Michaël Amzalag de M/M Paris. Sont à voir aussi, Diana Michener «Silence Me» ou l'épiphanie du corps (livre Mep : 180 F) et Bernard Dufour «Les clichés-verre» (livre Mep/Editions Léo Scheer : 250 F) Site : www.mep-fr.org
HYWELL WATERS : photographe zimbabwéen
Hywell Waters «Photographies». , espace Dupon Bastille, 42 rue St-Bernard, Paris 11e. Jusqu'au 11 juin.
A 24 ans, ce Zimbabwéen a bénéficié de bourses et enseigne chez lui. Il publie dans la presse et travaille dans la pub. C'est le plus jeune des 12 photographes du World Press Masterclass en 2000. Il nous présente sa vision moderne et vivante de l'Afrique.


LE HAVRE : Musée André Malraux
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