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En Septembre 2000, un instrument de la NASA à détecter un "trou" d'ozone Antarctique trois fois plus grand que la superficie totale des États Unis, ce qui constitue la plus grande surface jamais observée.
Le "trou" s'est étendu sur 28.3 millions de km2 le 3 Septembre 2000, alors que le précédent "record" était de 10.5 millions de km2 en septembre 1998. Comme les concentrations les plus basses sont généralement atteintes fin Septembre-début Octobre, il est vraisemblable que le "trou" ne s'étendra pas plus, mais que les concentrations intérieures continueront de baisser. Cette observation renforce les questions au sujet de la fragilité de la couche d'ozone.En effet, alors que la production de gaz destructeurs de la couche d'ozone a été limitée par des règlements internationaux comme le protocole de Montréal, leur concentration est en train d'atteindre son maximum dans la stratosphère. Comme leur durée de vie est longue, il faudra plusieurs décades avant que le "trou" d'ozone ne soit plus un phénomène récurrent dit le Dr Michaël J. Kurylo, Directeur du programme de recherche sur la Haute Atmosphère de la NASA. L'évolution de cette année continue de valider la mise en oeuvre d'une observation continue de la couche d'ozone stratosphérique, notamment avec l'instrumentation satellitaire de type TOMS (Total Ozone Mapping Spectrophotometer). La NASA mesure la couche d'ozone à l'aide de ces intruments depuis 1970 et lancera bientôt QuickTOMS et Aura, deux satellites qui accumuleront les observations sur l'ozone stratosphérique. Des données TOMS actualisées tous les jours sont disponibles sur le site NASA: http://jwocky.gsfc.nasa.gov/TOMSmain.html
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