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Festival du Livre de Bazas : neuf classes ont rencontré deux auteurs le jeudi 8 et le vendredi 9 juin 2017

Comme chaque année, la Médiathèque de Bazas organise le Festival du Livre et permet aux collégiens de rencontrer des auteurs.

Cette année Marion Duclos, illustratrice et créatrice de bandes dessinées, et Claudine Aubrun, auteure jeunesse, se sont rendues dans les classes du collège Ausone pour partager leurs connaissances, leur expérience et leur talent, pour répondre aux questions et pour apprécier les travaux d’écriture des élèves.

C’est toujours très émouvant pour les élèves de rencontrer la personne qui a créé les ouvrages découverts en classe.

Les classes de 6° de Mesdames Barry, Fontan et Hennard, et la classe de 4° de Madame Lemaître ont apprécié le travail de dessinatrice de Marion Duclos à travers Victor qui, coiffé de son Stetson, devient Clint, cowboy renfrogné de l’Ouest américain… dans la bande dessinée Victor et Clint.

Les classes de 6° et de 4° de Madame Gobbato et la classe de 5° de Madame Bégué ont découvert les nombreuses œuvres de Claudine Aubrun : les romans bilingues de la collection Tip tongue (Jeanne et le London mystery) et ses romans policiers dont Dossier Océan.

 

Ces derniers ont été source d’inspiration pour les élèves qui se sont, à leur tour, exercé au genre policier en créant des nouvelles policières dont les titres restent très évocateurs : « Un aller sans retour », «  En quête d’enquêtes », « Qui a tué mes parents ? », « Qui a enlevé Monsieur Lavigne ? », « Auguste a disparu », « Où est passé Madame Gobbato ? », « Rencontre à Big Ben » et « Les bijoux de Buckingham Palace ». Ce fut un émouvant moment de partage où les élèves ont pu laisser libre cours à leur curiosité et à leur inventivité.

Les élèves de 4 E qui ont rencontré Claudine Aubrun.

Festival du Livre de Bazas 2017 : rencontre entre les 6 C et Marion Duclos

Les 6 C ont eu la chance d'accueillir dans leur classe, le 8 juin, une dessinatrice et auteure de bandes dessinées, Marion Duclos. Elle a expliqué son métier aux élèves, puis elle a animé un atelier pour apprendre à dessiner simplement et rapidement des personnages différents les uns des autres, comme ceux que l'on trouve dans ses bandes dessinées. 

Les élèves ont été ravis par cette visite : "Je ne pensais pas qu'il fallait autant d'étapes pour créer une bande dessinée.", "C'était intéressant de l'entendre parler de son métier.", ou encore "J'ai aimé la voir dessiner !". Ils ont offert à Marion Duclos un recueil de textes qu'ils avaient écrits en amont, des textes drôles et variés selon des sujets inspirés de ses dessins : vous en trouverez le contenu en cliquant sur ce lien

Un élève de quatrième brillant lauréat du concours 2016-2017 Le Plumier d'Or !

En début d’année, 14000 élèves issus de classes de 4° de toute la France mais aussi de lycées français étrangers comme l’Italie, le Maroc, la Suisse, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Emirats arabes, Madagascar, Mexique… ont participé au concours « Le plumier d’or », créé en 1997 par l’association « Défense de la langue française », et parrainé par le Sénat et la Marine nationale. Après avoir répondu à un questionnaire varié sur des points de grammaire, de conjugaison, de vocabulaire et de culture générale, ils ont élaboré une expression écrite dont le thème était « Qu’aimeriez-vous voir changer autour de vous ? ».

Mercredi 24 mai, quatre mois après, Kylian Dubois, élève de 4°H, a foulé très tôt les quais de la gare de Langon pour être reçu, après la visite de la Conciergerie, au Palais du Luxembourg, à Paris, avec 59 autres élèves lauréats.

Le rendez-vous était à 13H15 précises au 15 rue Vaugirard, les groupes ont été formés et les élèves ont pu profiter d’une visite du Sénat. Un goûter et des rafraîchissements ont été offerts avant la remise des récompenses, à 16 heures, dans le somptueux salon de Boffrand décoré de corniches et de lambris dorés.

Après les discours de Monsieur Sudon, Président de l’association « Défense de la langue française », du vice-président, de l’Amiral de la Marine nationale et de Monsieur Patrick Franceschi, écrivain de Marine, après la lecture des expressions écrites des deux meilleures copies, un à un les candidats lauréats ont été appelés, la tension était palpable, chacun était attentif.

Kylian obtient la 36° place !

Quel bonheur et quelle fierté pour lui, sa mère et son professeur de français Stéphanie Gobbato de lui voir remettre son diplôme mais aussi sa récompense : de nombreux livres. Tout comme son professeur, très émue, il gardera longtemps en mémoire cette journée.

Un grand merci à la Mairie de Cazalis, aux deux associations des parents d’élèves et au collège Ausone pour leur participation à cette belle réussite !

La littérature mise à l'honneur par deux classes de quatrième le 12 avril 2017

Les premiers rayons de soleil ont créé de l’imagination chez les élèves de la classe de 4 E et de 4 G du collège Ausone, accompagnés de leurs professeurs de lettres Mme Gobbato et M. El Abed…

Ce mercredi matin, durant la dernière heure de la matinée, dans le jardin du collège Ausone, au doux chant des oiseaux, se sont mêlés les vers de Pétrarque pour Laura « En cet état, je suis, pour vous, Madame », de Corneille « Ô rage, Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?» mais aussi le dialogue entre Emma et Rodolphe et la lecture des passages narratifs de Madame Bovary.

Les élèves ont pris plaisir à partager leur culture littéraire, leurs connaissances, leurs apprentissages, leurs savoirs sous un soleil lumineux et l’œil bienveillant des professeurs enthousiasmés qui pensent renouveler l’expérience !

Projet d'éducation artistique et culturelle la Grande Passerelle : écritures des sixièmes C autour d'histoires dans les bals populaires d'autrefois

Les 6 C ont rencontré Marie Schnebellen, artiste dont le projet traite des bals populaires. Lors de la première rencontre, ils ont découvert des voies alternatives à l'édition telle qu'ils la connaissent: opuscules indépendants, fanzines...

Ils ont aussi eu l'occasion de réaliser des textes de toutes sortes, fictifs, sur ce que leur inspirait le témoignage de Marie, qui leur a partagé le fruit de ses recherches auprès des Anciens. Ils ont repris à leur tour le flambeau, et sont allés interviewer des personnes âgées autour de chez eux, afin de récolter d'autres témoignages. "Quelle musique écoutait-on dans les bals populaires?"     "Quelle tenue portait-on?" "Est-ce là que vous avez rencontré votre mari?" Les élèves ont présenté leur travail à Marie, qui les a aidés à en enregistrer la bande sonore.

Le résultat restera une surprise pour les élèves, jusqu'à l'ouverture du Festival du Livre de Bazas.

Les élèves de 4°E et de l'ULIS ont célébré le Printemps des poètes le 17 mars 2017

Afin de célébrer le Printemps des poètes, les classes d’ULIS et de 4°E du collège Ausone se sont retrouvées au CDI afin de partager un moment autour de la poésie.

Les élèves de la classe ULIS ont présenté leur livre Pop up créé durant ces dernières semaines et intitulé « Qu’est-ce qui ne va pas sur la Terre ? » puis, en groupes de travail, les élèves ont échangé et écrit des vers sur ce même thème. En réponse à cette question, les résultats ont été très variés :

Ce sont les évaluations, disent les élèves.

C’est la pollution, dit le thon.

C’est le garçon qui se balance, dit la chaise.

L’heure a été conclue par la lecture de quelques poèmes écrits par les quatrièmes sur le sujet de l’être absent. Le Printemps des poètes est une semaine de partage entre professeurs et entre élèves qui se croisent sans vraiment parfois se connaître. 

 

Liaison école-collège et Printemps des poètes : rencontre entre les 6°G et les CM2 de l'école de Bazas le 17 mars 2017

Le vendredi 17 mars, dans le cadre du Printemps des poètes et de la liaison école-collège, les élèves de CM2 de l'école de Bazas Léo Drouyn, accompagnés de leur professeure Mme Abballe; ont rendu visite aux élèves de 6°G du collège Ausone. Après avoir franchi, pour la première fois, le grand portail du collège, les écoliers se sont dirigés vers la cour où ils ont participé à la récréation, sous l'oeil attentif de leur professeure. A la sonnerie, ils se sont rangés dans la case des 6°G, puis écoliers et collégiens se sont rendus au CDI où un goûter les attendait !

Placés en groupes, ils ont écrit des poèmes. Après deux heures de partage et de travail collaboratif, les élèves se sont rendus dans la cour du collège où, quelques minutes après la sonnerie, ils ont lâché des ballons contenant chacun un poème. Le ciel bleu de Bazas est devenu, le temps de quelques minutes, multicolore sous les yeux éblouis des élèves. Ce fut un moment très agréable, tant pour les élèves que pour les professeurs. Leur seul souhait : renouveler l'expérience !

 

Liaison école-collège et Printemps des poètes : poèmes réalisés en commun par les élèves de 4°E et de CP de l'école primaire de Bazas Léo Drouyn

Ele_phant.pdf

Lion.pdf

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Liaison école-collège et Printemps des poètes : rencontre avec les élèves de 4 E et les CP de l'école primaire Léo Drouyn le 15 mars 2017

Le mercredi 15 mars, dans le cadre du Printemps des poètes et de la liaison école-collège, les élèves de 4°E, accompagnés de leur professeure de français, ont rendu visite aux élèves de CP de l'école de Bazas.

Placés en groupes mélangés de collégiens et d'écoliers, ils ont lu et écrit des poèmes. Après deux heures de partage et de travail collaboratif, les élèves se sont rendus dans la cour de l'école et ont lâché leur ballon contenant chacun un poème. Le ciel bleu de Bazas est devenu, le temps de quelques minutes, multicolore sous les yeux éblouis des élèves.

Ce fut un moment très agréable tant pour les élèves que pour les professeurs : leur seul souhait, renouveler l'expérience !

Sortie au théâtre à Bordeaux des élèves de quatrième et de 3°A en mars 2017 : représentation d'une pièce de Marivaux et initiation au théâtre de rue

Dans le cadre du thème « Vivre en société », toutes les classes de 4° et la classe de 3°A, accompagnées de leurs professeurs, ont participé à la représentation de L’Île des esclaves de Marivaux, au théâtre La Pergola de Bordeaux-Caudéran, durant une heure.

En effet, lors de quatre demi-journées, 203 élèves ont été chaleureusement accueillis par les comédiens de la compagnie Présence.

Ainsi les élèves ont-ils pu apprécier une adaptation théâtrale, se familiariser avec le jeu des comédiens, leur entrée en scène, le lieu, débattre à la fin de chaque représentation sur le métier d’acteur, sur les difficultés de se représenter…

L’après-midi, Mme Gobbato et M. El Abed, professeurs de français, ont profité du décor de la ville de Bordeaux pour proposer du théâtre de rue sur des thèmes imposés ou libres. Quel plus beau décor que le miroir d’eau ? Quel meilleur public que les personnes lambda installées aux terrasses place du parlement ? Les élèves ont accepté de relever le défi, certains plus intimidés que d’autres, pour appréhender les difficultés de la représentation.

De plus, M. Peter, professeur d’histoire-géographie, a proposé de nombreuses activités pour aborder l’esclavage, le classicisme… afin que les élèves et les accompagnateurs puissent mieux connaître certaines parties de la ville (la place de la Bourse, le cours de l’Intendance), voir son évolution et comprendre ses transformations.

Les élèves du collège Ausone ont quitté Bordeaux en espérant pouvoir renouveler cette belle expérience.

Projet la Grande Passerelle : les élèves de 6 F ont rencontré le 31 janvier 2017 un musicien avec lequel ils vont réaliser une chanson !

Dans le cadre du projet d'éducation artistique et culturelle "la Grande Passerelle", les élèves de 6 F ont imaginé avec Mme Hennard, leur professeur de français, une créature, le "monstre du collège". C'est ainsi qu'ils vont concevoir avec Jérôme Martin, musicien de formation mais aussi poète et conteur, une chanson au sujet de ce "monstre".

Voici quelques impressions recueillies auprès des élèves à la suite de leur première rencontre avec l'artiste :

"J'ai beaucoup aimé cette séance de création avec Jérôme Martin. J'ai passé un bon moment à rigoler et à chanter. Merci pour cette heure !" (Mélissa)

"On a tous pu chanter, inventer, écrire, c'était intéressant". (Elisabeth)

"J'ai adoré, le chanteur était marrant et en plus il nous a aidé à trouver du rythme pour la chanson." (Sindy)

"J'ai passé un très bon après-midi avec Jérôme Martin, il est amusant et créatif." (Théo)

"J'ai adoré, la chanson était drôle, le monsieur était marrant, il nous a bien aidé à arranger la chanson." (Loanne)

"Jérôme Martin est un homme exceptionnel, il sait bien chanter et il a beaucoup d'humour. C'était trop bien !" (Benjamin)

Participation des élèves de 4 E et 4 H au concours "Le plumier d'or"

Dans le cadre du concours « Le plumier d’or », créé en 1996 par l’association « Défense de la langue française » et parrainé par le Sénat et la Marine nationale, les élèves des classes de 4 E et de 4 H du collège Ausone ont répondu à un questionnaire varié sur des points de grammaire comme la formation des adverbes en –ment, la voix passive, mais aussi de conjugaison, de vocabulaire et de culture générale. L’exercice final, et selon Madame Gobbato, leur professeur de français, certainement le plus intéressant, est une expression écrite dont le thème était « Qu’aimeriez-vous voir changer autour de vous ? ». Un beau sujet de réflexion !

Durant 1 heure 30, les élèves de ces deux classes se sont prêtés au jeu. Leur professeur a corrigé chaque questionnaire évalué sur 70 et a envoyé les trois meilleurs de chaque classe, laissant à un jury national la correction de l’expression écrite évaluée sur 30 points.

Croisons les doigts pour qu'André Barat, Mathilde Dumas, Arthur Guignard de 4 E, Pierre De Cerval, Louise Macias et Kylian Dubois de 4 H aient une récompense !

Des livres numériques réalisés par les élèves de 4 E et présentés à la classe de 4 A

Durant de nombreuses séances, les élèves de 4°E du collège Ausone ont écrit des nouvelles fantastiques, en groupes, tout d’abord sur papier, puis ils les ont insérées sur des tablettes et enfin les ont illustrées et oralisées, l’ensemble créant ainsi un magnifique livre numérique.

Ce travail mené avec Mme Gobbato et M.Mitayne a été présenté aux élèves très réceptifs de 4°A et d’ULIS.

Les élèves se sont mélangés et mis en groupes ainsi chacun a pu lire, expliquer ce qu’il a fait, parler des difficultés de l’écriture, de la réalisation et utiliser la tablette.

De plus les 4°A ont présenté leur maquette de la ville de Chicago, exposée au CDI et réalisée en histoire-géographie avec leur professeur M. Fauvel.

Chacun, les élèves comme les adultes, est ressorti de cette heure plus riche car ce fut une réelle rencontre, un réel partage humain entre des individus qui ne font, parfois, que se croiser.

Exposition au CDI : un dictionnaire de monstres réalisé par la classe de 6 B !

A partir du mardi 5 décembre, il est possible de découvrir sur les grilles d'exposition du CDI les travaux réalisés en cours de français par les élèves de 6 B : à la suite d'une lecture d'une histoire contenant une créature monstrueuse, chaque élève a présenté par écrit ce monstre qu'il a aussi dessiné. Vous retrouverez ainsi de célèbres monstres tels que Frankenstein, le Minotaure, le vampire Dracula, le loup-garou, etc.

Sortie au cinéma de 4 classes de sixième dans le cadre du programme de français

Dans le cadre du thème « Le monstre aux limites de l’humain », les classes de 6 D, E, G et H du collège Ausone, accompagnées de leurs professeurs Mesdames Bourrus, El Haïmour, Gobbato et Pécondon et messieurs El Abed et Mitayne, ont participé à une séance exceptionnelle au cinéma Vog le vendredi 14 Octobre.

En effet, le cinéma Vog a ouvert exceptionnellement ses portes pour ces 103 élèves qui ont été chaleureusement accueillis pour voir « La Belle et la Bête », réalisé par Christophe Gans en 2014, avec Vincent Cassel et Léa Seydoux.

Ainsi les élèves ont-ils pu apprécier une adaptation cinématographique récente du conte de Madame Leprince de Beaumont écrit en 1757 et la comparer avec l’adaptation de Jean Cocteau de 1946, avec Jean Marais, dont des photos prêtées par le cinéma de Bazas sont exposées au CDI du collège.

Les élèves ont eu un comportement exemplaire et pourront ainsi débattre sur leurs ressentis, sur la représentation du texte par l’image mobile, mais aussi réfléchir sur les différentes adaptations possibles, sur les choix faits par les différents réalisateurs durant les différentes époques sur les effets spéciaux, les représentations des lieux…

Festival du Livre de Bazas : venue de deux auteurs de littérature jeunesse au collège le vendredi 3 juin 2016

Le vendredi 3 juin 2016, dans le cadre du Festival du Livre de Bazas, comme cela est le cas depuis de nombreuses années, deux remarquables auteurs de littérature jeunesse, Yaël Hassan et Marcus Malte, ont rencontré cinq classes du collège (6 A, 6 B, 5 B, 5 G et 4 E), ainsi que certains élèves de l'ULIS.

Les élèves ont au préalable lu et analysé des oeuvres des auteurs avec leurs professeurs de lettres, et les rencontres ont donné lieu à de passionnants échanges sur les métiers du livre, l'écriture d'une histoire, etc.

Rencontre de la classe de 5 B avec Yaël Hassan, romancière en littérature jeunesse

Voici les compte-rendus ou billets d'humeur recueillis par Mme Hennard, professeur de lettres, auprès de ses élèves de 5 B, à l'issue de la rencontre avec Yaël Hassan le vendredi 3 juin 2016 :

"Une rencontre très agréable : l'auteur a répondu à nos questions par des réponses très détaillées, nous avons beaucoup appris sur elle et sur son métier. Pendant la première partie, nous lui avons posé des questions et, à la fin, Yaël Hassan nous a lu un passage de deux de ses livres (Achille, fils unique et Lily Nobody) qui paraîtront en octobre 2016 et que nous avons appréciés et même applaudis ! Elle nous a aussi lu C'est l'histoire d'un livre..., qui est écrit en vers, et un roman d'aventures. Elle nous a aussi raconté que c'est à cause d'un accident de voiture qui l'a obligé à s'immobiliser qu'elle s'est lancée dans l'écriture. Son plus grand succès jusqu'à présent est le roman Momo, petit prince des Bleuets." (Lia)

"Cette séance avec Yaël Hassan était très intéressante. Cela nous a permis de découvrir un autre style d'écriture que la science-fiction et le récit policier ou humoristique. Chacun de ses livres est inspiré d'histoires vraies et de personnages rencontrés au cours de ses journées. Nous avons eu la chance d'écouter les premiers chapitres de deux livres qui sortiront en octobre 2016 et l'an prochain. Nous avons pu comprendre qu'on peut vivre de sa passion même si c'est difficile. Grâce à ses carnets et sa tablette, Yaël Hassan peut écrire pendant les six mois par an de voyages intenses à travers le monde. Pendant les six mois restants, elle écrit dix heures par jour en s'inspirant de ses rencontres." (Emile)

"La séance avec Yaël Hassan a été très intéressante. Elle s'inspire de tout ce qui l'entoure et elle aime particulièrement écrire des livres pour la jeunesse. Elle voyage pour raconter ses histoires et tient un carnet de bord pour garder une trace de ses voyages. Un jour elle a eu un accident et elle a pu alors écrire son premier livre." (Jade)

" Nous avons rencontré Yaël Hassan le vendredi 3 mai. J'ai trouvé cette rencontre très intéressante, elle m'a permis de mieux comprendre le quotidien des auteurs. Nous avons posé des questions, puis l'auteur nous a lu des passages de ses prochains romans.Yaël Hassan est passionnée par l'écriture et elle écrit depuis l'âge de huit ans. Elle nous a dit qu'elle avait de la chance d'avoir une passion comme métier." (Hugo)

Rencontre de la classe de 6 B avec la romancière Yaël Hassan

Voici des extraits des compte-rendus recueillis par Mme Seize, professeur de lettres, auprès de ses élèves de 6ème B, à l'issue de la rencontre avec Yaël Hassan le 3 juin 2016 :

"Vendredi 3 juin, la classe de 6ème B a eu la chance de rencontrer Yaël Hassan, l'auteur de De S@cha à M@cha et de Momo, petit prince des Bleuets. Elle nous a expliqué comment devenir écrivain : il faut un matériel de base (papier, stylo et ordinateur). Il faut aussi maîtriser la langue française. Ensuite, il faut avoir de l'imagination, des idées, de l'inspiration. Quelque chose d'important aussi : il faut avoir le sens de l'observation pour s'inspirer de la vie réelle.

Yaël Hassan a divisé son année en deux périodes : pendant six mois elle écrit, et pendant les six autres mois elle fait des rencontres avec des élèves car celles-ci lui sont nécessaires pour s'inspirer de la vie de tous les jours. Elle sort quatre livres par an ! En tout elle a sorti 60 livres en vingt ans et ils se sont vendus à 600 000 exemplaires.

Nous avions lu De S@cha à M@cha et nous en avions tiré un abécédaire que nous lui avons lu après lui avoir posé des questions préparées au préalable. Puis, en retour, elle nous a lu un texte de sa composition, qui sortira en 2017, La révolte des moins que rien. Nous avons finalement passé deux très bonnes heures." (Camille)

"Dans le cadre du Festival du Livre de Bazas, nous avons lu un livre de Yaël Hassan et avons fait un abécédaire, puis nous avons rencontré Yaël Hassan le vendredi 3 juin. (...) Elle a répond à nos questions et nous a lu un début de roman intitulé La révolte des moins que rien qui raconte l'histoire d'enfants maltraités qui, un jour, vont se révolter. Après quelques tentatives, ils finissent par alerter l'opinion sur les agissements de l'internat.

Yaël Hassan nous a expliqué que son année est coupée en deux : elle passe six mois à écrire ses quatre textes envoyés aux éditeurs à la fin de l'année et elle passe six autres mois à rencontrer des classes pour trouver ce qui lui est nécessaire pour nourrir son imagination. Elle est passionnée et vit de l'écriture, elle ne peut pas rester une journée sans écrire.

Contents de cette rencontre, nous l'avons remerciée pour les bons souvenirs qu'elle nous a laissé." (Adrien)

 

Sortie des classes de 3ème B et 3ème C à l'Escale du Livre à Bordeaux le vendredi 1er avril 2016

Lors de l'Escale du Livre, "festival des créations littéraires" organisé à Bordeaux du 1er au 3 avril, les classes de 3 B et 3 C ont l'honneur de rencontrer, sous la conduite de leur professeur de lettres Mme Bourrus, deux auteurs de littérature pour la jeunesse : Malika Ferdjoukh et Christophe Mauri.

Les élèves de 3 B ont lu au préalable divers romans de Malika Ferdjoukh, tels que Sombres citrouilles ou la Bobine d'Alfred, tandis que les élèves de 3 C ont découvert le cycle de romans de "fantasy" Mathieu Hidalf de Christophe Mauri.

Voici une présentation de cette sortie, réalisée par une élève de troisième B, Ilona Moreau.

Le 1er avril 2016, une classe de troisième du collège Ausone de Bazas s'est rendue à « l'escale du livre ». C'est une foire du livre et de la bande dessinée qui se tient chaque année au printemps, à Bordeaux, depuis 2004. Cette manifestation, dirigée par Laurent Flutto, a pour but de faire découvrir différentes formes de littérature, notamment la littérature jeunesse et adulte, les bandes dessinées et les mangas. Le salon reçoit aussi bien des auteurs, des illustrateurs jeunesse, des auteurs de bandes dessinées que des écrivains du monde entier.

Accompagnés par quatre de leurs professeurs (Madame Bourrus, Madame Crespo, Madame Fortinon ainsi que Monsieur Mitayne) les élèves de 3eB ont rencontré plusieurs écrivains avec qui ils ont pu échanger. Parmi eux, Malika Ferdjoukh auteure de Sombres citrouilles, La bobine d’Alfred, Quatre sœurs, Chaque soir à 11heures, L’assassin de papa, Taille 42, qu'ils étaient impatients de rencontrer puisqu'ils avaient lu et travaillé sur certains de ses ouvrages en classe. Avec considération, elle a donné des réponses argumentées et détaillées à leurs questions. Malika Ferdjoukh a nommé énormément de réalisateurs et d'auteurs, les collégiens ont ainsi remarqué sa grande connaissance et son intérêt pour le cinéma et la littérature.

Ces élèves ont également visité l’exposition "les 24 heures de la BD". Pour les participants l’exercice consistait à réaliser une bande dessinée de 24 planches en 24 heures.

Si vous voulez en savoir plus sur les impressions des élèves à l'issue de cette sortie, veuillez cliquer sur le lien suivant pour consulter un diaporama de textes et de photos élaboré par les élèves de troisième : L'Escale du Livre vue par les élèves de 3 B et 3 C.

Entretiens auprès de professionnels du monde du livre réalisés par des élèves de troisième lors de l'Escale du Livre à Bordeaux le 1er avril 2016

Voici des entretiens réalisés auprès de professionnels du livre par Axel Cavaillols, Nino Mansencal et Joan Roux, tous les trois en classe de 3ème C, lors de la sortie à l'Escale du Livre à Bordeaux.

Premier entretien, avec la maison d'édition « Les Moutons Électriques » :

Nous avons pu nous entretenir avec le représentant de cette maison, voici notre dialogue :

Nino : Bonjour monsieur, voulez-vous bien que nous vous interrogions, s'il vous plaît, pour écrire des articles sur le site du collège, nous sommes des collégiens du collège Ausone de Bazas en sortie sur l'Escale du livre.

Représentant de la maison : Oui bien sûr.

Joan : Merci Monsieur, pouvons-nous enregistrer cet entretien, s'il vous plaît ?

Représentant de la maison : Oui.

Axel : Quel est votre métier ?

Représentant de la maison : C'est éditeur et en l’occurrence éditeur de littérature de genre.

Joan : Quel est votre parcours afin d'en arriver là ?

Représentant de la maison : J'ai fait un IUT des métiers du livre à Bordeaux, j'ai été libraire, j'ai aussi été lecteur dans des maisons d'éditions parisiennes et, enfin, j'ai créé une maison d'édition puis une deuxième.

Nino : Qu'est-ce que vous éditez ?

Représentant de la maison : Uniquement de la littérature de genre, c'est-à-dire fantasy, fantastique, science-fiction, polar... Surtout des romans et un petit peu des essais.

Axel : Comment faites-vous pour choisir un livre que vous éditez, quels sont vos critères et vos exigences ?

Représentant de la maison : Alors quand on est éditeur, il faut faire confiance à son propre goût, tout le temps prendre des décisions, vraiment tout le temps et il faut tout le temps avoir confiance en soi- même, se faire confiance.

Nino : Où se trouve la maison d'édition ?

Représentant de la maison : À moitié à Bordeaux et à moitié à Montélimar.

Axel : Venez-vous souvent à l'Escale du livre ?

Représentant de la maison : Non, c'est la première fois, nous ne sommes à Bordeaux que depuis deux ans.

Joan : D'accord, merci beaucoup monsieur, au revoir et bonne journée.


Deuxième entretien, avec M.Franck Lafossas, ou Dune Pontac sous son pseudonyme, qui fut autrefois magistrat :

Nous avons pu nous entretenir avec Mr Franck Lafossas qui écrit des livres depuis longtemps avec son premier nom et son pseudonyme qui lui sert a écrire des livres moins sérieux, voici notre entretien :

Joan : Bonjour monsieur, voulez-vous bien que nous vous interrogions, s'il vous plaît, pour écrire des articles sur le site du collège, nous sommes des collégiens du collège Ausone de Bazas en sortie sur l'Escale du livre. S'il vous plaît, pourrions-nous enregistrer cet échange ?

M. Franck Lafossas : Oh bien sûr, bien sûr.

Nino : Merci monsieur, comment vous appelez-vous ?

M. Franck Lafossas : Franck Lafossas, je m'appelle Franck Lafossas mais je m'appelle aussi Dune Pontac, c'est mon pseudonyme.

Joan : Quel est votre métier particulièrement ?

M. Franck Lafossas : Ah, actuellement je suis retraité, auparavant j'étais magistrat, je suis retraité depuis 3 mois seulement.

Axel : Donc vous écrivez quelques livres ?

M. Franck Lafossas : Euh, oui, ça fait longtemps que j'écris des livres. Tous mes livres ne sont pas là. J'écris tantôt sous mon nom, tantôt sous mon pseudonyme, j'écris sous mon nom les choses sérieuses et sous mon pseudonyme des choses qui méritaient d'être publiées ici à la Mauvaise Réputation parce que ce sont des choses amusantes, notamment Jeu de pommes, c'est de la littérature un peu érotique ; donc, comme j'étais magistrat, je préférais que ça ne sorte pas sous mon nom mais sous mon pseudonyme

Nino : Venez-vous depuis longtemps à l'Escale du livre ?

M. Franck Lafossas : Ah, tout à fait oui, ça fait maintenant... Oh oui, au moins plus de 10 ans que je le fais... Dès la première année de mon premier livre qui n'est plus là parce qu'il est épuisé, ça s’appelait les fantômes de Pompéi et il est sorti en 2001, j'ai fait le salon du livre (à l'époque, ça ne s'appelait pas l'Escale du livre) et après je les ai toujours faits.

Axel : Qui est-ce qui vous édite ?

M.Franck Lafossas : La maison Les Dossiers d'Aquitaine et là je suis chez mon éditeur. Donc c'est une maison d'édition qui est une association culturelle qui travaille beaucoup sur l'histoire régionale, c'est pour ça que vous avez des livres d'histoire : l'histoire de Pompéi, l'histoire d'Oradour, l'histoire d'Adrian Marquet qui était un maire de bordeaux du temps de l'Occupation et puis de la poésie, puisque c'est une association culturelle, et j'ai écrit beaucoup en poésie

Joan : Vous n'avez donc pas fait de parcours professionnel pour écrire ?

M. Franck Lafossas : Oh, eh bien, disons que je n'étais pas mauvais en français et puis j'ai beaucoup travaillé parce que par exemple, pour mon écriture poétique, j'ai travaillé pendant trois ans l'écriture régulière pour apprendre les règles de l'écriture et parce que ce n'est pas évident, on ne s'introduit pas, on peut toujours dire « oh ben j'écris un poème » mais enfin on va écrire un peu n'importe quoi, ça va être intéressant pour soi-même mais pour écrire pour les autres encore faut-il que les autres percutent ce que vous dites, donc il faut que vous utilisiez un certain nombre de règles d'écriture.

Axel : D'accord, merci beaucoup monsieur, au revoir et bonne journée.

C'étaient donc nos deux interviews, excusez-nous si certains passages sont un petit peu compliqués ou mal rédigés mais la retranscription de ces dialogues de l'oral à l'écrit a été compliquée, en grande partie à cause d'un mauvais appareil d'enregistrement.

 

Rencontre avec deux jeunes libraires, Agathe Thiébot et Aliénor Bolot, toutes deux libraires à Paris. Elles vont nous expliquer leur métier, leurs études, ce qu’elles aiment de leur profession…

Bonjour, qu’avez-vous fait comme parcours pour être libraire ?

- Agathe : J’ai fait un DUT Métiers du livre et Information communication. Aujourd’hui nous sommes toutes les deux en licence professionnelle en librairies, dans le centre de formation des libraires à Montreuil, l'INFL.

- Aliénor : J’ai suivi le même parcours qu’elle, avant d’arriver dans cette école-là.

Dans vos librairies, il y a quels genres de livres ?

- Agathe : Alors moi je travaille dans une librairie généraliste, on y trouve tous les rayons, tous les types de livres qui sont représentés sauf les livres scolaires.

- Aliénor: Moi c’est un peu plus particulier, je travaille dans la librairie d’un musée, le mémorial de la Shoah, dans le quatrième arrondissement de Paris. Nous avons des ouvrages qui tournent autour de cette thématique, de la culture juive et donc beaucoup d’auteurs Israéliens mais nous avons un peu tous les genres mais tous tournent au tour de cet thématique là.

C’est la première fois que vous venez ici ?

- Agathe : Alors c’est la première fois que nous venons ici, nous représentons aujourd’hui des éditeurs indépendants d’Île de France, nous avons une cinquantaine d’éditeurs sur le stand, donc on est là avec le Motif qui est l’organisme des éditeurs indépendants et du livre et de l’écrit en Île de France.

Est-ce que cela vous intéresserait de faire d’autres salons du livre pour représenter d’autres éditeurs ?

- Agathe : C’est très intéressant comme travail, notamment de travailler avec des plus petits éditeurs parce que là ce sont des éditeurs qui ont parfois du mal à se faire représenter en librairie parce que, […] quand on n’est pas dans une grande maison d’édition c’est plus difficile d’avoir ses livres qui sont en librairie partout en France, et là c’est intéressant de travailler avec des petits éditeurs et de leur offrir un peu cette visibilité-là, de leur permettre de rencontrer un public et d’autres libraires.

 

Rencontre avec les éditions Cornélius

-Tout d'abord, comment vous appelez-vous ?

Je m’appelle Adèle, je travaille pour Cornélius, je m'occupe de toutes les communications, de la presse, tout ce qui est relationnel et qui fait parler du livre.

-Quel genre de livre éditez-vous ?

Nous éditons principalement des bandes dessinées. Nous éditons aussi des livres d'illustrations mais c'est une toute petite partie de notre catalogue.

Au niveau des bandes dessinées que nous éditons, nous sommes à la fois sur des auteurs français du patrimoine, des auteurs japonais et américains.

-Où se trouve votre maison d'édition ?

Nous sommes situés à la fabrique Pola qui est rue Fieffé à côté de la gare de Bordeaux. C'est une structure qui regroupe plein d'autres structures du milieu culturel comme Les Requins marteaux et Freloque.

-Venez-vous souvent à l'Escale du Livre ?

Moi c'est la première fois que je viens mais pour Cornélius c'est la deuxième fois. Ils sont aussi venus l'année dernière.

-Merci beaucoup pour votre participation, au revoir et bonne journée.

 

Entretien avec Julie Brochard qui travaille pour les éditions Le Festin.

- Quel est votre métier ?

Je suis chargée des relations publiques et des abonnés.

-Quel est votre parcours ?

J’ai répondu à une offre d’emploi. Avant je travaillais déjà dans le milieu culturel mais pas dans

l’édition, plutôt dans le cinéma, le patrimoine et la musique.

- Venez-vous souvent à l’Escale du Livre ?

Oui, tous les ans je participe à l’Escale du Livre.

- Depuis combien de temps venez-vous à l’Escale du Livre ?

Je viens depuis 11 ans.

- Pour quelle maison d’édition travaillez-vous ?

Je travaille pour la maison d’édition qui s’appelle « Le Festin ». Du coup, nous venons tous les ans

tenir un stand pour présenter nos livres et la revue « Le Festin ».

- Depuis quand faites-vous ces livres ?

La revue « Le Festin » est un magazine culturel qui existe depuis 26 ans. Nos hors-séries qui sont

liés à la revue sont sortis depuis une quinzaine d’années. Après nous nous sommes développés grâce

à des livres : la littérature, les beaux-arts, les collections de livres qui existent depuis quelques

années (certains depuis 10 ans et d’autres depuis 5 ans). Tous ces livres se développent de plus en

plus.

Charline Vigneau, Cassandra Vignolles et Alexiane Rossi.

Entretiens auprès de professionnels du monde du livre réalisés par des élèves de troisième lors de l'Escale du Livre à Bordeaux : deuxième partie

Voici un entretien réalisé auprès de professionnels du livre par Pierre Arquey, Eloha Campo, Philippine Dumez et Matteo Tauzin, en classe de 3ème C, lors de la sortie à l'Escale du Livre à Bordeaux.

Eloha : Quel est votre vrai métier ?

Catherine Quilliet : Je suis chercheur en physique, je suis scientifique.

Phillipine : Mais vous écrivez un peu ?

C.Q : J’ai écrit ces deux livres : un recueil de nouvelles (La fille qui est un art lointain) et un roman (Le problème à N corps).

Pierre : Se sont-ils bien vendus ? Ont-ils été un succès ou pas ?

C.Q : En fait, ce que j’ai découvert en commençant à écrire, c’est qu’on s’arrange toujours pour ne pas répondre à cette question. Mais j’ai pu constater qu’un roman se vend beaucoup mieux qu’un recueil de nouvelles. En France, le recueil de nouvelles n’est pas dans la culture comme aux États-Unis, donc ça marche moins bien alors que le roman ça marche pas trop mal­­­­­.

Matteo : C’est surtout une passion ?

C.Q : C’est une passion oui, forcément, parce qu’écrire un livre c’est beaucoup de travail. De plus, quand on a un travail à côté, c’est beaucoup de sacrifices. C’est aussi beaucoup de temps passé pour quelque chose dont on ne sait pas si ça aboutira à la fin. Donc oui, forcément, ce doit être de l’ordre de la passion.

Eloha : Combien de temps avez-vous mis à écrire ce roman et ces nouvelles ?

C.Q : C’est assez compliqué à dire car les nouvelles, je les ai écrites pour les concours de nouvelles, donc le temps s’est étalé sur plusieurs années. Pour le roman aussi car très souvent, quand vous lisez une œuvre, c’est quelque chose qui a été énormément réécrit. Ce roman, je l’ai commencé, puis j’ai écrit des nouvelles, après je l’ai repris et je l’ai réécrit. Après il y a encore le travail avec l’éditeur. En fait c’est très difficile de répondre à cette question. Souvent, quand on écrit, on ne travaille pas seulement quand on est devant notre ordinateur ou devant la feuille de papier, on y réfléchit aussi quand on fait complètement autre chose. C’est quelque chose dont il faudrait tenir compte. Cela rend la question encore plus compliquée.


Pierre : Vous écrivez facilement ou c’est un peu dur ?

C.Q : Non c’est très difficile. Le premier jet pour moi est très long, il faut que j’aie trois heures devant moi, c’est lent, par contre après je réécris beaucoup et ça c’est plus facile.

Eloha : Et vous avez fait des études pour pouvoir écrire ?

C.Q : Non c’est vrai que ça se fait beaucoup aux États-Unis. Je me suis formée sur le tas mais j’ai eu des lecteurs qui m’ont donné leurs avis avant que je donne mes nouvelles à l’éditeur.

Pierre : Est-ce que vous comptez faire un autre livre ?

C.Q : Oui, je suis en train d’écrire un deuxième roman.

Eloha : C’est la suite ?

C.Q : Non.

Pierre : Vous n’allez pas écrire d’autres nouvelles ?

C.Q : J’en ai d’autres, je suis en train de me demander si je les publie mais je pense que ce n’est pas tout à fait assez pour un recueil. Je ne sais pas si j’en écris un petit peu pour patienter avant que mon deuxième roman soit fini.

Eloha : Qu’est-ce-qui vous a donné envie d’écrire ?

C.Q : D’abord parce que j’aime beaucoup lire. Un jour on a une idée et on se dit « je me lance », là vraiment c’était l’idée.

Luc : Vous avez des sources d’inspiration ?

C.Q : Énormément, la vraie vie, mon travail, des histoires qu’on me raconte.

Luc : Ce sont des livres que vous avez lus et dont vous avez reformulé l’histoire à votre manière ou seulement des choses que vous avez vécues ?

C.Q : Que j’ai vécues ou que mes amis ont vécues et je n’ai pas très envie de réécrire des livres que j’ai déjà lus. J’essaie d’utiliser mon vécu.

 

Voici à présent un entretien réalisé par Angèle Michel (en classe de 3ème C) :

A l'Escale du Livre, nous avons rencontré Sophie Meier, rédactrice pour les éditions Voix :

"Bonjour, je m'appelle Sophie, je suis rédactrice pour Voix Editions et je fais des livres d'artistes dans des boites qui racontent une histoire. L'idée, c'est qu'on invite des artistes à faire des créations originales pour la boîte, ils ont carte blanche, sachant qu'il faut quand même qu'il y ait un fil conducteur.

Avec mon père on fait tout nous-mêmes, on imprime, on plie pour obtenir une boîte, on colle, on rainure, on fait même le contenant. D'ailleurs on fait aussi des livres.

Je m'occupe essentiellement des boîtes Fireboox et mon père fait autant les livres que les boîtes, on a fait plus de 450 livres, il existe 230 boîtes et 29 livres sont faits à la main.

Nous avons commencé les boîtes depuis 2009 et mon père a commencé les livres il y a 45 ans. Ça fait cinq ans que je viens au festival du livre et j'adore toujours autant. J'adore répéter tout le temps la même chose, et ce n'est pas ironique.

Certains artistes, qui ont fait des livres, ont aussi fait des boites. D'autres artistes sont soit de la jeune soit de la vieille création, et certains sont des rencontres faites au hasard.

J'ai beaucoup de personnes qui viennent me voir ici pour faire des boîtes Fireboox et j'adore parce qu'on est toujours en recherche de créativité et de folie.

La plupart du temps ce sont les artistes qui viennent pour faire des boîtes mais, quand j'ai un coup de cœur, je n'hésite pas et je les contacte. Nous vendons nos créations sur notre site internet ou dans des festivals comme celui-ci. Nous sommes invités sur pas mal de lieux. Je suis une ancienne bordelaise et maintenant on habite à Pau. »

Un site internet à consulter : http://www.voixeditions.com/

 

 

Lors de l'Escale du Livre de Bordeaux, nous devions interviewer les personnes des maisons d'éditions ou des personnes chargées de s'occuper de l’organisation de ce même endroit. Mathilde et Sarah ont choisi d’interviewer une éditrice :

Journalistes : Bonjour, quel est votre métier ?

Charlotte Bayart-Noé : Bonjour, je m'appelle Charlotte Bayart-Noé, je suis éditrice aux éditions Rue des Promenades.

J : Quel est votre parcours ?

CBN : Au début j'avais fait des études scientifiques puis j'ai travaillé dans les nouvelles technologies et, un jour, j'ai fait une formation de reconversion pour devenir éditeur, et après j'ai gardé mon métier dans les nouvelles technologies et, en parallèle, j'ai fondé une maison d'éditions de littérature contemporaine.

J : Quels types de livres éditez-vous ?

CBN :Des livres de littérature contemporaine et de la fiction, c'est-à-dire des romans et des nouvelles mais aussi des formes courtes et des petits textes ludiques souvent accompagnés d'illustrations. Nous éditons aussi un peu de poésie.

J : Où se trouve la maison d'édition ?

CBN : Elle se trouve à Paris dans le 19ème arrondissement.

J : Venez-vous souvent à l'Escale du Livre ?

CBN : C'est la deuxième fois que je viens en personne, et c'est la troisième ou quatrième fois que la maison d'édition participe sur le stand de Néosis, qui est un collectif d'éditeurs indépendants.

 

Si vous voulez découvrir une maison d'édition jeunesse particulièrement originale, veuillez cliquer sur le lien suivant : présentation des éditions La Maison en Carton et interview de sa représentante à l'Escale du Livre.

 

Compte-rendus d'élèves de troisième sur la sortie à l'Escale du Livre à Bordeaux

Personnellement, j'ai apprécié l'Escale du livre, mais j'ai trouvé que cela manquait un peu de livres pour notre âge, à part quelques BD qui étaient pour notre catégorie. C'est pour cela que nous avons vite vu les moindres recoins de l'Escale.

Le matin, nous avons eu la chance de rencontrer Malika Ferdjoukh qui est une écrivaine plutôt reconnue pour ses romans policiers dédiés à la jeunesse (7-10 ans voire un peu plus ). Nous avons posé des questions à Malika pour mieux la connaître et trouver des réponses à nos interrogations par rapport aux livres que nous avions lus. Cette rencontre était très intéressante, mais j'avais l'impression que Malika approfondissait beaucoup ses réponses et parfois cela m’a paru un peu long.

Lors de la deuxième partie de la journée, nous devions aller interviewer  les personnes qui travaillaient sur l'Escale (vous trouverez dans cette rubrique des entretiens que nous avons réalisés). Elles avaient toutes des rôles différents : certaines étaient étudiantes, d'autres bénévoles et une grande partie travaillait dans une maison d'édition. Ces personnes étaient  très agréables et ont eu la gentillesse de nous accorder un peu de leur temps pour nous laisser poser nos questions.

Pour faire le bilan de cette journée, c'était une journée très agréable. 

Anna Pradal, 3°B

 

L'Escale du Livre est un festival des créations littéraires qui s'est déroulé pour la 14ème fois cette année à Bordeaux dans le quartier Sainte-Croix les 1, 2 et 3 avril.

Ce festival regroupe chaque année plus de 150 auteurs et illustrateurs français ou étrangers pendant 3 jours de rencontres littéraires et artistiques. Des maisons d'éditions sont également présentes.

On y retrouve tous les styles de livres tels que les bandes dessinées, les mangas, les contes, les romans jeunesse, les albums, les polars, les livres documentaires, etc.

L'escale du livre, c'est également :

- un moment de partage avec les auteurs car rencontrer les écrivains sert à partager, prolonger, approfondir le plaisir d’un livre,

- des débats avec des écrivains majeurs de la littérature contemporaine. Les thèmes cette année étaient : « La France et les pays musulmans : une relation difficile ? », un débat portant sur les attentats de 2015, « Mémoire des lieux » sur comment raconter la guerre, et « Qu'est-ce qui fait l'histoire ? » avec des historiens, écrivains et journalistes qui discutent sur l'écriture contemporaine de l'histoire,

- des spectacles, des performances et des lectures,

- de la littérature jeunesse, des lectures dessinées et des créations,

- des avant-premières avant l'Escale : des rencontres d'auteurs, des projections, des dédicaces, des lectures et des rencontres dans les librairies partenaires.

Tout le programme est disponible sur leur site Internet www.escaledulivre.com

Nino Mansencal et Juliette Lefebvre (3ème C)

 

J'ai bien aimé cette sortie car elle m'a donné envie de lire des livres plus souvent. J'ai découvert le monde de la lecture et de l'édition.

La rencontre avec Malika Ferdjoukh était intéressante même si parfois elle s'éloignait un peu du sujet en approfondissant trop ses réponses.

J'ai bien aimé l'organisation de la visite. J’ai visité l’exposition sur la bande dessinée et ceci m'a permis d'associer la durée à une réalisation. 

J'ai trouvé qu'il y avait plus de livres pour les enfants en bas âge et pour les adultes que pour les adolescents. C'est bien dommage. J'y retournerai avec plaisir en espérant qu'il y aura un peu plus de livres pour les adolescents et pour approfondir cette nouvelle découverte.

Nina Michelot, 3B

 

Rencontre avec Christophe Mauri

Cette rencontre a eu lieu dans un lycée de Bordeaux, le lycée des Menuts.

Pour commencer nous lui avons posé des questions auxquelles il a répondu avec patience et détails (même si parfois il s'est un peu éloigné du sujet !).

Pour préparer cette rencontre, nous avions proposé plusieurs questions. Malheureusement nous ne les lui avons pas toutes posées, ce qui fut très regrettable.

À la fin de cette rencontre, Christophe Mauri nous a montré un manuscrit qu'il a écrit étant jeune. On a appris beaucoup de choses sur lui et sur ses livres. Il nous a aussi beaucoup appris sur le métier d'écrivain et toutes ses facettes.

Nous avons beaucoup apprécié cette rencontre, surtout notre ami, Matis, qui a pu rencontrer son idole ! Il a donc pu faire dédicacer tous ses livres et a fait une photo avec lui.

Pierre Arquey, Axel Cavaillols, Chloé Hernandez et Méline Vigneau (3 C).

C'est le Printemps des Poètes !

Voici une très belle initiative pour célébrer le Printemps des Poètes : les élèves de deux classes de troisième (les 3 F et les 3 G) interviennent en mars et en avril dans d'autres classes pour réciter des poèmes.

Au mois de février, des élèves de quatrième sont également intervenus dans d'autres classes pour déclamer (avec panache !) des extraits de la pièce de théâtre Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand.

Une action pour promouvoir la langue française et la francophonie

Le vendredi 18 mars 2016 a eu lieu la dictée francophone, opération organisée par l'association France-Québec pour promouvoir la francophonie.

7 classes du collège y ont participé (les 5ème C, D, E et G, les 4ème G, et les 3ème F et G). Les meilleures copies de chaque niveau ont été envoyées à l'association et les résultats seront communiqués dans quelques semaines.

Projet la Grande Passerelle : une artiste rencontre trois classes de sixième les mardis 19 janvier et 22 mars 2016

Trois classes de sixième, les 6 A, les 6 D et les 6 G participent avec leurs professeurs de lettres respectifs, M. Bertin, Mme Hennard et M. El Abed, au projet artistique et culturel la Grande Passerelle, organisé par la médiathèque de Bazas.

Camille Téqui, une artiste vidéaste et graphiste, va élaborer une création visuelle et poétique avec chacune des classes qui sera présentée lors du Festival du Livre de Bazas en juin 2016. Elle retrouvera les trois classes qui participent à ce projet le mardi 22 mars.

Nous vous communiquerons très prochainement des informations sur le déroulement de ce projet. 

Liaison entre une classe de CM2 de l'école de Bazas et les élèves de 6ème H : un projet autour de l'écriture poétique

Dans le cadre de la liaison école-collège, la classe de 6ème H participe cette année à un projet autour de l'écriture poétique.

En effet, les élèves de 6ème de Mme Bourrus, professeur de français, et ceux de CM2 de Mme Abballe de l'école de Bazas se sont rencontrés le lundi 5 octobre pour une première séance de découverte de l'écriture poétique. Après la lecture de plusieurs poèmes sur le thème des quatre éléments, les élèves ont composé eux-mêmes leurs poèmes.

Voici une petite sélection qui donne un aperçu de leur travail :

L'océan sonore

Palpite sous l’œil

De la lune en deuil

 

Je marche sur les braises

Rejaillissant en aiguillettes ardentes


C'est la nuit ma belle

Rompant les amarres

Vers l'intime horizon


Les guêpes fleurissent vert

Le soleil est bistre

La terre est bleue comme une orange

Les mots ne mentent pas    

Jean-Baptiste Vanbellingen

 

Je la regarde

Depuis l'astre orangé

Elle est belle

Comme un collier de fenêtres ardentes

La pluie court horizontalement

Sur sa robe d'aiguillettes brillantes

Ses cheveux sont

De fins rideaux de luminosité

Elle est belle

Comme si l'astre de la beauté

S'était posé doucement sur elle

Formant la plus belle magnificence. 

Adrien Martins

L'hiver

En hiver, la terre pleure.

La pluie palpite, dans la campagne.

Quand le printemps revient,

Les guêpes fleurissent vert.

Quand vient l'aube, les braises sont fraiches comme la pluie sempiternelle.

Camille Saint-Marc



Chute implacable d'éclairs

C'est la nuit ma belle

La pluie de météores palpite

Dans ma boîte enclose

Comme un amant

Williams Rivoallan


Une deuxième rencontre a eu lieu le lundi 14 décembre. Nous avons cette fois accueilli les élèves de CM2 au collège pour 2 heures de travail autour des sonorités.

Une rencontre par période est prévue jusqu'à la fin de l'année.

Nous espérons pouvoir présenter le fruit de notre travail en fin d'année scolaire.

Les élèves de sixième rencontrent une compagnie théâtrale le jeudi 12 novembre

Dans le cadre du projet d'éducation artistique et culturelle La Grande Passerelle, organisé comme l'année scolaire passée par la médiathèque de Bazas, trois classes de sixième (les 6 A, les 6 D et les 6 G) rencontrent au palais de justice de Bazas la Compagnie 7ème sol qui propose aux élèves un extrait de leur spectacle intitulé "Le trio macabre", une performance artistique très originale, à la fois théâtrale et musicale.

Voici quelques impressions recueillies par Mme Hennard, professeur de lettres, auprès de ses élèves de 6 D : 

"J'ai aimé ce spectacle, il était très rigolo et très original. Les comédiens étaient maquillés et la "mamie" était très drôle. J'aurais aimé voir le spectacle en entier, c'est dommage." (Léana)

"J'ai aimé ce spectacle, il était drôle. J'ai bien aimé les entrées des comédiens, elles étaient originales. Ils sont bien restés dans leurs personnages et ils faisaient peur. L'homme crachait quand il disait un mot qu'il ne devait pas dire ! J'ai aussi bien aimé leur chanson." (Paul)

"J'ai bien aimé ce spectacle car l'entrée en scène était drôle, les acteurs étaient bien dans leurs rôles. C'était un peu effrayant mais surtout marrant. J'ai bien aimé les acteurs, surtout Sclérose. Je veux voir ce spectacle en entier !" (Alexis)

"J'ai bien aimé l'entrée au début, les déguisements, les maquillages et l'humour. Les acteurs sont sympathiques et très proches du public." (Hugo)

Festival du Livre de Bazas : rencontre le vendredi 5 juin 2015 avec un auteur de littérature de jeunesse, Christine Beigel

Christine Beigel a rencontré quatre classes du collège Ausone. Voici quelques impressions recueillies par Mme Hennard, professeur de lettres, auprès des élèves de 6 H :

"Vendredi dernier, nous avons rencontré Christine Beigel. Elle est venue nous parler des livres qu'elle a écrits. En 1995, le premier livre qu'elle a écrit à l'âge de 23 ans s'appelle Gâteaux. Elle fait plusieurs sortes de livres comme des romans ou des albums. Elle écrit des livres pour les petits enfants et pour les adolescents. Ses livres sont pensés à l'avance, car on voit qu'elle y passe du temps. Elle pense déjà à faire des livres dans le futur. On voit qu'elle est passionnée par la littérature. Je trouve ses livres très agréables à lire, ils sont à mon avis bien écrits et ils peuvent aussi être lus par des adultes." (Marie)

"Nous avons rencontré Mme Beigel pour parler de ses livres et de son métier. Nous lui avons posé des questions. Mme Beigel écrit un livre en trois semaines, mais il faut un an pour faire complètement un livre. Elle a un petit carnet pour écrire ses idées. Elle aime beaucoup son métier d'écrivain et elle écrit des livres pour les enfants, les adolescents et les adultes." (Danaé)

"Vendredi dernier, nous avons rencontré Christine Beigel qui est l'auteur des livres Vendeur de rêves, La fille de l'hôtesse de l'air, Gâteaux, etc. En une vingtaine d'années elle a écrit 75 livres. Elle nous a aussi dit qu'elle écrivait jusqu'à trois livres en même temps. Elle ne récolte que 48 centimes sur un livre de 6 euros car, avant de pouvoir être publié, un livre doit passer par plusieurs étapes. Je trouve que le point de vue de l'auteur est différent du nôtre. Quand elle nous a expliqué certaines choses du livre qu'on avait lu, elle nous a fait mieux comprendre l'histoire. Elle nous a aussi dit que tout était calculé dans un livre." (Camille)

Festival du Livre de Bazas : rencontre le vendredi 5 juin 2015 avec un auteur de littérature de jeunesse, Yann Fastier

Yann Fastier, qui est à la fois bibliothécaire, auteur et illustrateur, a rencontré quatre classes au collège Ausone, ainsi que les élèves de l'Ulis avec lesquels il a mené un atelier d'écriture. Voici une retranscription des échanges de Yann Fastier avec les élèves de 5 C au sujet du roman La volte.

5°C -Bonjour.

Yann Fastier -Bonjour.

5°C -Tout d’abord, pourquoi avez-vous écrit ce livre ?

Yann Fastier -Je me suis inspiré du jeu de mots « conducteur d’électricité ».

5°C -Pourquoi avoir choisi ce titre à votre livre ?

Yann Fastier -Car je trouvais ça joli, puis il y a le jeu de mots volte, révolte et quand j’ai eu l’idée, je devais sûrement écouter Una volta.

5°C -Avec quoi avez-vous écrit ce livre ?

Yann Fastier -Je l’ai écrit avec mon ordinateur.

5°C -Pourquoi avoir appelé les personnages comme ça ?

Yann Fastier -Pour Dotchin, j’ai cherché plusieurs noms de pays différents et je les ai mélangés ensemble.

5°C -Pourquoi avoir choisi le surnom Mink pour Ana Luisa Makhno ?

Yann Fastier -Parce que je trouvais que ça sonnait bien et j’ai pris le nom d’un personnage d’un autre de mes livres qui s’appelait Minko.

5°C -Est-ce que c’est vous qui avez choisi le dessin de couverture de votre livre ?

Yann Fastier -Non, mais j’avais une idée précise de ce que je voulais, je l’ai envoyé à un très bon illustrateur qu’on m’avait recommandé et ce qu’il a fait m’a satisfait. Le seul petit bémol, c’est que j’aurais préféré que Mink soit plus petite que Dotchin.

5°C -Avez-vous déjà eu des pannes d’inspiration ?

Yann Fastier -Non et en plus je ne crois pas aux pannes d’inspiration.

5°C -A quel âge avez-vous commencé à écrire ?

Yann Fastier -J’ai commencé à écrire à 30 ans.

5°C -Quel est l’album ou le roman que vous avez le plus vendu ?

Yann Fastier -Le livre que j’ai le plus vendu est un album qui s’appelle Dents de lait.

5°C -Faites-vous un autre métier qu’écrivain ?

Yann Fastier -Oui, je suis illustrateur, bibliothécaire et depuis peu j’ai monté une maison d’édition avec un ami.

5°C -Quel est le personnage qui vous ressemble le plus ?

Yann Fastier -Je pense que celle qui me ressemble le plus est Mink.

5°C -Qu’est-ce que l’éditeur a imposé ?

Yann Fastier -Il a imposé d’enlever les gros mots.

5°C -Nous vous remercions beaucoup d’avoir répondu à toutes nos questions.

Yann Fastier -Je vous remercie également pour votre attention.

5°C -Au revoir.

Yann Fastier -Au revoir.

Impression générale des élèves après la rencontre : "nous avons trouvé cette intervention intéressante et nous avons appris des choses."

Liaison école-collège : une nouvelle rencontre le jeudi 4 juin 2015 entre les élèves de cours moyen de l'école de Cudos et la classe de 6 F

Cette rencontre, préparée par Mme Gobbato, professeur de lettres, et M.Clément, professeur des écoles, fut un réel aboutissement pour les élèves. En effet ces deux classes ont, tout au long de l'année scolaire, mené une étroite relation grâce au projet la Grande Passerelle organisé par la médiathèque de Bazas. 

Les élèves de cours moyen ont franchi le portail du collège, puis ils ont emprunté le chemin qu'ils devront utiliser quotidiennement, dès septembre, pour retrouver leurs pairs. Les deux classes, réunies au CDI pour l'occasion, ont pu partager leurs impressions sur les travaux réalisés autour du conte qu'ils ont tous ensemble écrit, enregistré et illustré. Ce conte, intitulé La sortie infernale des écoliers, narre la rencontre entre les élèves des deux classes et de petits êtres étranges appelés les "Crapouilles". Les élèves ont écouté l'enregistrement de leur conte réalisé grâce à l'artiste Patrice Caumon ; des sourires se dessinaient sur les visages à l'écoute des voix ! Ensuite les 6 F ont admiré les belles illustrations et ils ont écouté les contes explicatifs des CM, Pourquoi les Crapouilles sont-ils multicolores ? et Pourquoi les Crapouilles ont-ils des palmiers sur la tête ?

Les CM et les 6 F ont conclu cette matinée par un pique-nique à la Brèche : un moment de détente et d'entente entre des élèves qui ne connaissaient pas ou peu. A 13h30 les 6 F ont accompagné les CM au Palais de Justice de Bazas où les attentait un auteur jeunesse, Christine Beigel, qui devait rencontrer les élèves de sixième le lendemain matin. 

Cette journée a été pour les deux enseignants un aboutissement du travail mené durant l'année scolaire, et elle a aussi permis aux CM de revenir au collège afin de dédramatiser la future rentrée de septembre. Une expérience à renouveler ! 

Une très belle illustration réalisée par un élève de l'école de Cudos.
Les deux classes sur le site de la Brèche à Bazas.

Projet de réussite scolaire sur le niveau de cinquième : écriture d'un album

Mme Gobbato, professeur de lettres, et sa partenaire de projet Mme de Malvin de Montazet, professeur d'allemand, ont décidé de faire écrire un album à leur groupe d'élèves pour les élèves de cours préparatoire de l'école de Bazas qui ont pour professeur Mme Bernard.

Chacun a travaillé en amont sur l'album et sur le thème du loup. Les élèves de cinquième ont rencontré ceux de CP afin d'écouter leurs attentes, ce fut une riche expérience car ces élèves, pas du tout impressionnées par la venue de "grands", ont été très actifs, intéressés et désireux de lire l'histoire qui a été écrite pour eux ! 

Les élèves de cinquième se sont donc mis au travail : ils ont créé par groupes trois albums, illustrés et oralisés grâce à l'utilisation des iPad. 

La deuxième rencontre entre l'école de Bazas et le collège Ausone aura lieu le 9 juin, les élèves de cinquième montreront leur travail et liront leur "chef-d'oeuvre" aux CP qui porteront une écoute critique. Lors de la dernière rencontre programmée le 30 juin, tous liront leur histoire, car les CP eux aussi sont en train d'écrire une histoire et ils vont l'illustrer avec Séverine Duchesne.

C'est finalement un beau projet qui révèle une certaine timidité chez les plus grands, les CP au contraire ne sont pas intimidés et ils font preuve d'une imagination débordante ! 

Liaison école-collège le mardi 10 février 2015 : rencontre entre la classe de 6 F et la classe de cours moyen de l'école de Bernos-Beaulac

Une belle rencontre !

Avant les vacances de février, les élèves de cours moyen de l'école de Bernos-Beaulac sont venus rendre visite aux 6 F du collège Ausone. Cette rencontre, préparée par les deux enseignantes, Mme Etcheverry et Mme Gobbato, fut un réel enchantement pour les élèves des deux classes.

Les CM ont d'abord franchi, un peu timorés, le portail du collège, puis ils ont emprunté le chemin qu'ils devront utiliser dès le mois de septembre. Ils se sont ensuite dirigés vers le CDI où M. Peroumal, principal-adjoint du collège, les a accueillis. C'est là que, une fois que M. Mitayne, professeur documentaliste, leur eut expliqué le fonctionnement du CDI, lieu important du collège, ils ont participé activement à un cours sur le présent de l'indicatif et ses valeurs dans le cadre de la séquence sur la fable étudiée en français. Répartis en groupes hétérogènes, ils ont écrit, sur l'iPad, une parodie de la fable de Jean de la Fontaine La Cigale et la Fourmi. Les productions écrites ont surpris les enseignants par leur qualité ! 

Les CM et les 6 F ont ensuite poursuivi leur matinée par une visite de la médiathèque de Bazas, grâce à la bienveillance et la disponibilité de Mme Felsmann, et ils l'ont conclue par un pique-nique à la Brèche, qui fut un moment de détente et d'entente entre des élèves qui ne se connaissaient pas. 

À 14 heures, chacun a repris le chemin des cours : les 6 F au collège, les CM à l'école primaire ! Pour les deux enseignantes, cet échange est important car il dédramatise l'entrée au collège pour les CM et il responsabilise les sixièmes qui deviennent des "tuteurs". Cette liaison va se poursuivre par une correspondance avant de belles retrouvailles !

 

La rencontre des élèves de sixième avec un artiste : Patrice Caumon

L'intervention de Patrice Caumon dans le cadre du projet "la Grande Passerelle" a été une réussite ! Durant une heure trente, les 6 C et les 6 F du collège Ausone ont pu apprendre à oraliser. Parler est un acte naturel mais le faire dans le but de transmettre des émotions et d'enregistrer un texte doit s'apprendre. 

Avant de rejoindre, par groupes de trois ou quatre, "la salle d'enregistrement" (en effet, pour l'occasion, le CDI s'est transformé en un véritable studio !), les élèves se sont prêtés au jeu des vocalises orchestrées par Patrice Caumon ; ils ont pu aussi se familiariser avec le micro et découvrir les marionnettes de l'artiste. 

C'est avec enthousiasme et entrain que les 6 F ont enregistré le conte intitulé "La sortie infernale des écoliers", créé en collaboration avec la classe de cours moyen de M. Clément de l'école de Cudos.

Je conclurai ainsi ce moment : "Un brillant travail, une liaison réussie grâce à tous les intervenants. Un grand merci à Patrice Caumon qui a fasciné mes élèves qui attendent, tout comme moi, avec hâte sa deuxième intervention !"

Mme GOBBATO, professeur de lettres.

Les élèves de 6 F qui ont rencontré M. Caumon.

Présentation du projet la Grande Passerelle pour la classe de 6 F et de la liaison avec les élèves de cours moyen de l'école de Cudos

La_Grande_Passerelle_-_classe_de_6_F.pdf

Rencontre des élèves de 6 C et de 6 F avec l'artiste Patrice Caumon le 12 et le 13 janvier 2015 : un enregistrement oral de contes !

Lors de l'intervention de Patrice Caumon au CDI du collège auprès des classes de 6 C et de 6 F, en présence de leurs professeurs de lettres Mme Seize et Mme Gobbato, les élèves ont enregistré (dans la bonne humeur !) les contes qu'ils ont écrits. Ils ont également commencé à écrire des slogans publicitaires humoristiques, et ce travail sera poursuivi en cours de français.

M. Caumon, manifestement satisfait de l'investissement des élèves, interviendra à nouveau à la fin du mois de mars : ainsi les élèves vont découvrir le résultat de leurs lectures collectives de contes.

M. MITAYNE, professeur documentaliste.

Des élèves "écrivains" en classe de 3 E !

Dans le cadre de la séquence sur l'autobiographie, intitulée "Moi. Moi ? Moi ! Moi...", les élèves de 3 E ont saisi leur plus belle plume et se sont laissés aller à la recherche de souvenirs enfouis, de sentiments et de sensations...

Une feuille de route, donnée par leur professeur de français Mme Gobbato, guidait les élèves. Tour à tour, ils ont dû créer un CV, un portrait chinois,  un récit d'enfance, ils ont aussi dû parler de leur objet fétiche, faire la description d'une personne importante et d'un lieu, leur autoportrait "à la manière de", ils ont dû évoquer la recette de leur plat préféré, écrire un journal de bord d'une semaine, retranscrire le témoignage de l'un de leurs proches, se remémorer un souvenir heureux ainsi qu'un souvenir triste, et conclure par une lettre sur l'avenir. 

Bravo aux 3 E et merci pour ce bel investissement ! 

Les élèves de 3 E fiers de leurs productions littéraires !

Projet de réussite scolaire des élèves de cinquième : création d'une histoire individuelle

Tout d'abord Mme Gobbato, professeur de lettres, a donné aux élèves une phrase : "C'était exactement le genre de matinée à se calfeutrer dans les bureaux et à se livrer à des besoins de tout repos." Elle leur a alors demandé d'écrire un récit qui imaginerait la suite de cette phrase.

Cette histoire a été rédigée et corrigée sur l'iPad grâce à l'application "Pages", puis chaque élève a créé un livre numérique en utilisant l'application "Book creator" sur l'iPad.

L'histoire a été oralisée et, enfin, les élèves ont proposé des exercices d'orthographe, de grammaire, de dictée... pour les autres élèves, en utilisant leur propre histoire, ce qui a aussi permis un échange de travaux et d'iPad.

Voici ce qu'ont pensé certains élèves de ce projet :

"C'était génial, je me suis amélioré en français." (Quentin)

"J'ai beaucoup aimé quand on n'était pas nombreux mais, quand les autres sont arrivés, cela m'a perturbée et je n'étais pas concentrée. J'aimerais revenir." (Manon)

"C'était bien." (Ghiles)

Sortie des élèves de 6 F à la médiathèque de Bazas le jeudi 13 novembre 2014 : exposition "Visages du jazz et du spectacle"

Les élèves de 6 F, accompagnés par Mme Gobbato, professeur de français, et M. Mitayne, professeur documentaliste, ont découvert à la médiathèque de Bazas une exposition de très belles photographies en noir et blanc de grandes personnalités du monde du spectacle et notamment de la musique.

Ils ont également pu écouter avec bonheur des oeuvres considérées comme des "classiques" de la chanson française, telles que "La valse à mille temps" de Jacques Brel, ou bien "Les amoureux des bancs publics" de Georges Brassens. Cette visite a été un véritable enrichissement culturel pour nos élèves. 

Présentation de l'exposition par le bibliothécaire.
De superbes photographies de Juliette Gréco, Jacques Brel, Georges Brassens etc.