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L'été de mon soldat allemand

Première phrase : « Quand je vis la foule rassemblée autour de la gare, je m’inquiétai de ce que le président Roosevelt en aurait pensé. »

Dernière phrase : « Etait-ce possible pour un nageur débutant de réussir à atteindre la plage ? Cela risquait de me prendre toute une vie avant de le savoir. »

Patricia Ann Bergen surnommée Patty a 12 ans lorsque les prisonniers Allemands arrivent au camp de Jenkinsville, dans l’Arkansas. Elle est juive, solitaire, incapable de plaire à ses parents qui l’ignorent et la frappent, et qui préfère à elle, Sharon, leur fille cadette. Son père tient un magasin, un jour un groupe de prisonniers y entre, Patty fait alors la connaissance d’Anton Reiker, un jeune homme de 22 ans, qui a appris grâce à ses études à parler l’anglais et qui a été forcé de devenir soldat. « Poussée par une montée d’adrénaline, je vins à côté de lui » Alors naît entre eux une amitié dangereuse. « Reiker se mit à rire pendant un instant et cet instant nous fument amis. » Patty qui persiste à croire que Anton est bon décide alors, lorsque celui-ci s’échappe du camp grâce à un système ingénieux de l’aider et le cache dans son garage.Elle lui apporte à manger et ce dont il a besoin, elle finit même par mettre au courant sa nurse Ruth, qui est sa plus fidèle amie, pour lui apporter de la nourriture plus appétissante. Mais un jour malheureusement Anton décide de partir pour retrouver sa liberté et offre à Patty en signe de remerciement et de reconnaissance sa chevalière. Peu de temps après, elle apprend que Anton Reiker a été tué. Le F.B.I depuis un bout de temps enquête sur la mystérieuse disparition de Anton. Il découvre que Patty bien qu’elle le nie est responsable de cette disparition. Les Bergen et leur magasin sont alors très vite victimes d’insultes. Patty va devant un tribunal à Memphis puis est envoyée dans une maison de correction jusqu’à sa majorité. L’histoire cse finit par la visite de Ruth à la maison de correction « De la voûte d’entrée du parloir je pouvait voir Ruth, de dos, regardant le jardin à travers les mailles du rideau. »


Un livre qui nous fait revivre le passé, le temps de la seconde guerre mondiale, où les gens avaient peur et cachaient des clandestins chez eux. Une lecture facile avec peu de descriptions, un peu ennuyeuse mais qui aide à réfléchir sur la solitude et la dignité.


Marie J-B.